vendredi 24 octobre 2008

Damien la malédiction: le retour



Ce fut un vendredi 2007 que je rencontrai Damien Deroubaix, après plusieurs visites en groupe (oui cela veut bien dire avec d'autres personnes) de galerie dans la rue Louise Weiss et alentours, après avoir essuyer plusieurs oeuvres tels que le film d'artiste consistant à faire jouer une tragédie par des acteurs porno ou encore des meubles simili-ikéa mon estomac se mit bien évidemment à suinter l'acide, mes mâchoires se serrer et ma bouche s emplir d'un goût de bile. Cette crise d'angoisse me rappela qu'il fallait que je fasse un papier sur une de ces expositions et là oui J' AVAIS PEUR!!!


Comme tout être humain prévisible, j'entrai chez In Situ, gonflé du sentiment du faible, autrement dit l'espoir, à l'idée que Raymond Pettibon allait peut être faire l'effet dun maalox sur mes tripes brûlantes mais il préféra m'arracher le coeur et le jeter à une famille de centripède (oui, il semblerait que ce soit à la mode de présenter du mauvais Pettibon).


Mais tout en détournant la tête de ce massacre, je fus face à un d'une autre nature tout à fait jouissive, Damien Deroubaix, c'est bizarre, noir et violent . Lord of all fevers and plague, c'est du dada, du Bukowski, c'est une mauvaise blague qui casse l'ambiance. Pyrogravure, aquarelle, gouache qui dégouline, empreinte à la cire de bougie, c'est brûlé, ça colle, c'est sale. D'ailleurs son bestiaire est tout à fait charmant, plein de Marx, , de référence au nazisme, de carcasses d'animaux mais voila rien n'est gratuit, l'artiste parle de montrer d'une manière frontale la noirceur du monde et là j 'entends déjà "mais c'est pas du tout original", "sale gothique", "y en a marre des hippies". Je tiens à rassurer mes tortionnaires, j'aurais dit la même chose, et pourtant il n' y a pas d'apitoiement, c'est cru, c'est drôle, parfois ignoble par de petits messages placés dans des bulles de comics ("all you need is love " au-dessus de tanks ), les techniques utilisées et le graphisme utilisé est attractif, la provoc' est punk, le rythme est grindcore, comme d ailleurs les oeuvres dont beaucoup de messages sont des titres de chansons et de noms de groupes phares de cette musique douce comme un bombardement dans une crèche.

Donc la malédiction de Damien est de retour chez In Situ Fabienne Leclerc en 2009.
Si vous aimez la violence , le sadomasochisme, et les requins, allez-y!
Sinon faîtes comme mon professeur, affichez une grimace entre l'outrage et le dégoût et passez votre chemin.

mardi 21 octobre 2008

Les boules.


Après avoir attendu plus de deux semaine qu'un malotru vienne vandaliser cette belle fresque pour le jeux vidéo Saint Row 2 avec un booba des grand jours nous menaçant avec ces pioupious de la mort au métro Saint Denis - Porte de Paris, et la grande joie d'avoir découvert le joli nez rouge de booba ce vendredi dernier, ma décéption fût inqualifiable lorsqu'armé de mon appareil photo, j'ai découvert ce matin qu'il n'y avais plus rien sur les murs...
Pour information la mairie de Saint denis compte poursuivre en justice la RATP car le maire l'a jugé trop violente :)

samedi 18 octobre 2008

Report : Obey + D-Face


Respectivement de Los Angeles et Londres, Obey et D-face sont des artistes issuent du graffiti opérant maintenant dans la peinture/collage/sérigraphie, et étaient exposées samedi derniers à la galerie Magda Danysz.

Je préfère toujours visiter une exposition en groupe, c’est tout de suite plus cool, on peut discuter directement de ce qu’on est venus voir.

Malgré un style vraiment sympas, graphisme et agencement nickel chrome, des images qui en jette et pleins de petits détails insolites cachés dans toutes les toiles, je ne suis pas vraiment touché par leurs travail, l’inspiration propagande est un peut simple, tous ces symboles sont déjà marteler dans ma tête et les réappropriations ne vont pour moi pas suffisamment loin. Mais tout ça reste bien fun. Je pense que d’exposer reste un moyen de recherche graphique et en même temps de faire rentrer l’argent dans les caisses pour financer leur vrais œuvres sur les murs.

Par contre J'aimerais beaucoups savoir qui était cette artiste japonaise exposé en haut ? Soit j’ai des problèmes, soit elle n’existe pas sur le site de la galerie. Je vais tenter d’élucider ce mystère, i’ll be back! Quoiqu’il en soit j’ai bien aimé ces outils plastique même si je pense que ce n’est pas la première à utiliser la « vignette 3D kellog’s » pour fait apparaître des images différentes dans le cadre en fonction de la position du spectateur, assister à cela m’a ouvert à d’autres idées sur ce moyen plastique.

PS1 : l'ambiance du vernissage était vraiment cool : les skateurs à l’entrée, et look bien travaillé pour tout le monde, et de surcroît du peuple sympas avec qui on peut discuter.

PS2 : Il y avait aussi beaucoup à boire : un vernissage sponsorisé par campari j'aime!

Exposition du 11 au 25 Octobre 2008
Galerie Magda Danysz, 78 rue Amelot, Paris 11
(Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 19h et le samedi de 14h à 19h)

Link : Gallerie Magda Danysz

Au commencement.

Dans la soirée du 16 octobre 1984, le corps de Grégory Villemin, âgé de quatre ans, est découvert dans la Vologne. L'enfant est mort noyé, mains et jambes liées, à Docelles, à sept kilomètres en aval de Lépanges-sur-Vologne, où il vivait avec ses parents, Christine et Jean-Marie Villemin.
Et nous on arrive après.