vendredi 29 mai 2009

Je recherche un maquereau qui va faire de moi une sacré gagneuse


Beatriz Monteavaro m' a énervé, mais le pire c'est qu'elle n'y est pour rien, ma colère vient de l'instrumentalisation. Deux petites sculptures influençée par le cinéma gore type Romero. La texture chlorophylienne avait tout d'une invasion végétale de type creepshow 'épisode avec Stephen King interprétant mollement un fermier zinzin. Accrochés au mur des travaux a4 de types collages crades influencés punk et culture pulp 50's. Et vous savez quoi, je vous le donne en mille, ils ont utilisé l'argument de la réfugié cubaine. Pourquoi, la galerie tente constamment de nous faire vibrer avec des pseudo romances dissidentes à trois sous. Je vous déteste tous, l' artiste chinois si prometteur ayant subi la dictature maoïste, le peintre russe critiquant l'U.R.S.S, ainsi que le performer Est berlinois ou encore l'artiste idéaliste vendant des peintures à des riches américains pour combattre un monde de merde, pute du capitalisme et de la surconsommation.

Je crache pas non plus sur c qu'elle fait car voilà, le mot est laché c'est "cool", voila c'est efficace et punchy, je suis même resté un long moment à les regarder une par une, car voilà j'aime la récupération d'images c'est un truc qui me botte, sauf que du "je fais dans l'magerie punk en détournant la culture pulp 50's", je t'en déniche dix dans l'après midi.

Alors maintenant, je pose LA QUESTION: Pourquoi pas nous?
Ces oeuvres, je connais une brassée de pékin, qui en ont du même acabit, dont moi. Et vous pensez qu'il va se passé quoi si on se pointe dans une galerie an laissant notre pauvre book. Ben voilà ton book, il va servir de support à sushi, pendant les six prochains mois, car tout le monde va s'en foutre. Ton histoire ne fais pas rêvé, tu n'es pas bankable, t'as été introduit par personne, t'es même pas dans teknikart, alors crêve et sers du Mac do ou nettoie des cabines de sex shop jusqu'a en crever, chose qui deviendra ton argument de vente sur le papier si tu marches un jour. Qui sait, un jour peut-être toi aussi, tu iras dans des classes et tu les laisseras bouche bée avec des grands yeux fascinés en leur parlant de ton passé prolo que toi même tu méprises totalement, comme si il y avait une moindre fierté à avoir été pauvre.

Il est temps d' être réaliste, la moitié des galeries de la perfide Paname, s'en foutent pas mal de nous, pourtant ne crachons pas sur les mains qui peuvent nous nourrir. C'est pour quoi, je ne peux condamner Beatriz, elle a pu s'acheter un chouette appart à Miami.

Donc à travers ce post, je fais un appel rejoignez nous dans nôtre quête de branchitude décadente, lançons nous dans la création d'un collectif totalement In et Tendance et partons à l'assaut des petits fours et de la coke gratuite.

P.s Sans rire Beatriz Monteavero, j'aime ton exotisme et ta celebration de l'animisme gore.
Allez donc juger par vous même à la galerie Baumet Sultana.

THE PATH ou le death gamin'



Dans le jeu The Path vous emmenez 6 jeunes filles vers la mort.

Inspiré du petit chaperon rouge, the path est une sorte de conte interactif dans lequel vous incarnerez huit soeurs totalement différentes qui doivent normalement rendre visite à leur grand mère. Le décor est rapidement planté un seule route et autour une forêt. Le joueur instinctivement va donc premièrement se contenter de suivre la route et arrivera sans encombre à la maison de la grand mère s'imaginant avoir gagné et s'être fait bien arnaqué or lorsqu'il arrive à destination et qu'une des filles se couche paisiblement près de la vieille femme. L'écran affiche un game over. En effet le but de the path, n'est autre que d'amener chacune de ces jeunes filles vers sa mort respectives ou plutôt vers son loup symbolique. Le rythme est très lent, et d'ailleurs courir ne sert à rien. Le jeu exploite aussi la curiosité morbide du joueur,car on peut soit amener directement la jeune fille à la mort sans se poser de question ce qui revient tel un enfant de dix ans à tourner en rond dans cette immense forêt. Ou bien on peut prendre le temps de sonder l'univers intérieur de chacune des filles qui peut passer de l'innocence enfantine à la haine de soi en passant par l'affirmation de la sexualité. Les objets ramassés ne servent à rien exceptés à dévoilés un peu plus de la personnalité de la jeune fille donc de sa mort. Il y a donc ce plaisir tordu de tout savoir sur la fille dont on est aussi au bout du compte le tueur.
En y jouant, j'ai finis par le cataloguer comme un mélange de Perrault, de David Lynch et de Catherine Breillat.

David LaChapelle à Hôtel de la Monnaie

Photographe David LaChapelle est d'avoir sa première rétrospective en France, à Hôtel de la Monnaie de Paris, en montrant plus de 200 photos, y compris ses clichés d'Hollywood et de paillettes glam, des portraits de célébrités, et des représentations de la culture américaine.
LaChapelle a été nommé photographe de la Nouvelle Année en 1995 par le magazine Photo à la fois en France et les États et a remporté de nombreux autres témoignages de reconnaissance, parmi eux photographe de l'année 1996 à l'VH1 Fashion Awards et du magazine Best Life Style Photographer 1998. Il continue à exposer ses photographies très stylisée dans le monde du haut des galeries et de travailler avec une liste de sujets. 

Pour peut-être un équilibre, une partie de l'expo est intitulée la salle de réveil qui dispose de sept figures flottant dans l'air offrant un contraste frappant avec les autres oeuvres vives. De même, un flash du passé dans le souvenir de photos d'époque mettant en vedette américaine des années 70 recréé à la LaChapelle style. Comme vous continuez à travers les petites pièces, vous reconnaîtrez un grand nombre de visages familiers avec les grands "dans ta face" portraits d'Alexandre McQueen, Uma Thurman, Madonna et Lil Kim, qui est, curieusement, dans l'impression du logo de Louis Vuitton. Eh bien peut-être fait une exception pour David, je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont entendu parler de la façon dont ils sont strictes avec leurs marques.




hf / rg

Au jeu de paume vien de se finir l`expo hf /rd , c`est a dire sur harun farocki et rodney graham.
Cette expo melange les styles video ,installation ,photo,et meme schemas autant dire qu`on nous en donne a voir.
Cette expo a pour but de croiser les regards du realisateur allemand H. Farocki avec le travail du plasticien R , Graham .Ces deux artistes ont un travail ayant attrait a une reflexion sur l,image dans la societe et sur notre facon de les recevoir ,voir meme de les decrypter .
Harun farocki qui s,est attele a decortiquer le fonctionnememt des images et les voix de confrontation entre elles.
il en ressort pour ma part que ce que cherche a suggerer cette expo c,est la place toujours grandissante des images asseptise dans notre decort quotidien tendent a changer les perceptions de l`homme de lui meme.
Mais ce n`est pas juste d`un vaste enchainement d`experience visuelles mais plus d`une reflexion sociologique a partir de l`utilisation de l`oeil ou en tout cas de sa forme artificiel la camera.
on trouve donc des documemt d`archive des bombardements de l`irak par l`aviation americaine
, les images au service de l`entrainement militaire,les image qui cache la realite comme l`instalation intitule Deep play d`h. farocki devellopant un point de vu absolu d`un match de foot et pour cela il passe le meme match mais sous dix ou douze point de vues,un ecran normale ce qu`on peut voir normalement mais simultanement on a deux expert en foot,puis les position en 2d des joueurs ,une vue de jeux video, le match en dessin anime sur le plan de l`entraineur, une camera de secu ,un ecran calculant le pourcentage de chance de touche de balle par joueur etc...
on trouve deux artistes faisant des mise en relation parfois consciente ou insconsciente avec les images se trouvaant autour de nous mais definissant ce que sont des images intime pour chacun d`eux ,et se servant de ces images intimes pour critiquer la societe.

Fabio 225193

jeudi 28 mai 2009

Duane Hanson @ Perrotin


Je vis à travers la vitre une femme entourés de livre et dans l'espoir de les vendre. S'en suis donc un grognement de quelques secondes du type "encore une qui craque avec sa performance à la...". Erreur. Je reconnu rapidement son visage, elle poussait un chariot dans mon livre d'histoire géographie la contemplant des heures rêvant à une amérique brillante et généreuse comme une orange californienne car non , on ne polémique pas quand on a 14 ans. Duane HANSON, sculpteur hyperréaliste, je le range avec Norman Rockwell dans l'art folk. Pas une folk explicitement contestataire comme un dylan traqué par des loups défoncés au lsd avide d'un porte parole. Non je parle d'une folk, de dylan hobo, traversant l'amérique et captant simplement une époque en observant les gens. Digression. la prouesse technique passée, la force de ses oeuvres réside dans un rapport intime. Je veux tout savoir de cette ouvrier du bâtiment, le contenu de sa lunch box, quel cigarette fume-t-il et même si cela varie en fonction de l'installation.
J'inspecte, les écorchures sur les genoux de cette étudiant de la côte ouest, la marque des baskets du gamin. Je me souviens les avoir regardé de très près, je savais qu'ils existaient bien quelque part. L'idée me traversa l'esprit de m'asseoir et d'en faire partie, mais ça me semblait en fait un peu con. En plus une jeune fille ne cessait de faire des aller retour au cas où je me mettrais à vouloir passer ma main sur la résine et la fibre de verre. J'avais conclu que c'était une stagiaire et j'avais bon, je finis par lui expliquer en fixant les yeux bleues de l'étudiant surfer à peau bronzée que je ne tripoterais pas le gamin. Ensuite un chien passa tout près de nous courant après une balle, un chiot dormait dans un panier, mais lui était bidon.


A l'approche du 29 mai je me suis découvert une "passion" pour le quartier de st paul...
je suis donc retourné où j'avais aprécié laisser mes yeux trainer ,a coté de la place ste catherine dans la petite rue d'ormesson se trouve la gallerie pierre et marie Vitoux qui fête ses vingts ans cette année.
Cette fois je suis passé devant en me disant "non j'y suis déja allé je vais voir ailleurs..." sauf que en ce moment,jusqu'un 5 juin encore, il y a la premiere exposition personnelle a Paris d'un artiste de leMans "stepk" .
Son travail, qu'il a lui même définit de nature expréssionniste,on pourrait même dire néo-expréssionniste, (eh ouai il était là et comme dit l'assistante de la galerie "profitez-en !" )résulte d'une gestuelle utilisée avec un savoir faire tiré de l'imprimerie notament au niveau des encres pour ses couleurs qu'il est difficile de restituer par photo .C'est donc par l'imprimerie que "stepk" est tombé dans la marmite, peignant principalement des visages qu'il appele "gueules d'anges" une façon d'utiliser l'idée du "paraitre " dans un société qui tend vers l'enfermement .
Ses anges tentent de créer un dialogue malgrés le rendu trés agréssif des ses oeuvres les personnages ne sont pas en confrontation avec le spectateur ,chacun porte un message qu'on est libre d'accepter.
Stepk dit qu'il "repeuple d'ange" ,dans une optique de critique envers la société "qui va mal ".
Un appel lancé au regard a passer au dessus du traitement graphique qui vient presque écorché le regard pour trouver le sujet réel et ne pas passer a coté de sa "pieta",en pensant du bien de la religion, c'est par la religion que stepk considère pouvoir réveler les travers de cette société.
En discutant un peu avec stepk on sent une grande motivation ,mais aussi une joie car c'était sa premiere expositon personnelle sur la capitale mais peut-etre cela vient un peu de sa galerie puiqu'il a mis en avant le fait que la galerie piere et marie vitoux "porte" le mouvement et prend des risques en essayant de diffuser des artistes peu ou pas connu et dont le travail mérite, j'ajouterais une phrase entendu de marie vitoux " pour une galerie qui prend des risques,je fais parti de celles qui vendent et même ces temps-ci " c'était pas exactement mais c'est l'idéé.


Fabio

mardi 26 mai 2009

Aida Makoto

Aida Makoto est né à Niigata en1965 au Japon. Il est diplômé de l'université des Beaux-arts de Tokyo en 1989. Aida utilise manga tiré comme les filles bi-Shoujo (belle jeune fille ) et de motifs tels que le cannibalisme, le sexe, la guerre et la politique dans ses œuvres, qui les critiques et les conservateurs pour leur succès à l'approche critique des dysfonctionnements de la société contemporaine. En créant des œuvres qui sont historiquement tabooed ou d'éviter de provoquer notre sensibilité esthétique, Aida tente d'exposer nos positions comme des esclaves à la commercialisation du monde moderne. 
Selon Aida, son cynique du monde peut être attribuée à une adolescence difficile, au cours de laquelle il a été frappé par une extrême timidité à l'égard des femmes. Son sentiment d'hostilité de la femme est présente dans de nombreuses œuvres, la plus notable étant la grande peinture de Blender (2001), ce qui représente une horrible enfance fantasy dans lequel des milliers de jeunes femmes souriantes nus sont liquéfiés dans un blender massive. Aida affiche ses prouesses techniques dans la composition de ce complexe enchevêtrement de figures et de son utilisation du clair-obscur délicat de rendre chaque nu donne à ce travail une indéniable beauté évoque la peinture baroque. Selon l'artiste, "Blender est une image qui m'est venue lorsque j'ai quatorze ans. Initialement, l'image a tous les 1,8 milliard de femmes de la race humaine dans le mélangeur. Si vous êtes fragile, timide et jeune adolescent, je m Assurez-vous il ya un certain nombre de personnes qui vous imaginer ce genre d'images sans avoir l'orientation vers la perversion ou la brutalité. Les hommes sont ces animaux. "Cette combinaison de choc érotique et grotesque d'imagerie a aussi été influencé par les autres manga (bande dessinée) Maruo Subhiro artiste, dont les images troublantes de sexe et de violence Aida a été exposé à des jeunes comme un fervent lecteur du magazine GARO métro. L'effet de ces choquants et souvent dévalorisée images dans Aida de travail ne peut pas être assez souligné, en particulier compte tenu du fait que l'artiste envisagé de devenir écrivain un manga avant de se prononcer sur une carrière de artist. L'influence de GARO est le plus évident dans son propre art Aida-manga épique Mutant Hanako (1997), dans lequel l'héroïne Hanako, une sixième niveleuse avec mutant superpuissances résultant de des forces alliées dans le Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale Ⅱ. Pour cette représentation très chargé, Aida a produit un plus au-dessus de l'agression anti-américaine en forme de bande dessinée.
En plus de l'obscurité qui a régné de Aida années de formation comme en témoigne son inquiétante des représentations de la femme, l'artiste prend un cinglant tenu de l'implication du Japon dans la guerre du Pacifique dans son ensemble Sensoga Returns. Commencée exactement cinquante ans après la capitulation du Japon à des forces alliées en 1945, cette série s'approprie japonais bien connu en faveur de la guerre et de propagande à partir de l'imagerie documentaire de photographies de la guerre d'atrocités sensoga (peintures de guerre) commandée par l'armée japonaise et les transforme en oeuvres ironique destiné à la force le spectateur à affronter les réalités de leur passé, en même temps la critique de l'état actuel de la société japonaise. L'œuvre la plus emblématique de cette série, une photo d'un raid aérien sur la ville de New York (1996) décrit la ville de New York la proie des flammes cercles signe de l'infini. Bien que lui-même ses distances avec prudence par le littéral de ce message inflammatoires travail, Aida a reconnu ce tableau est un "représentant la dérision exagérée profondément caché le désir de la plupart des Japonais âmes." En fait, le mélange avec la fiction, passé et présent, la série véhicule Sensoga retours fracturé le sens de l'histoire qui a touché le monde des générations ultérieures, y compris son propre Aida, comme Aida, a déclaré: «Je voulais peindre ... la plus grande cause de la dégénérescence culturelle aujourd'hui. Cette cause a été la guerre du Pacifique. Le véritable thème de cette série, donc, n'est pas le passé qui a été la guerre, mais l'époque actuelle dans laquelle je vis. " En ce sens, Sensoga Returns est destiné à être un acte d'accusation du Japon nationaliste passé comme un acte d'accusation hypocrite de la démocratie d'après-guerre dont il jouit aujourd'hui ...