samedi 24 janvier 2009

Hhhmmmmm....

Comme on le vois souvent sur les blogs je vais un peu partager mes réflexions, car oui, je suis un conformiste, sur différents points de l'art contemporain.

Suite à un de mes précédent post j'ai pu recevoir un message d'une personne choqué par mon emploi du terme "gonzesse" qui est vrai est péjoratif. Cette personne n'étant pas étrangère a l'art contemporain, je me demande comment celle ci aurait réagi si au lieu d'employer ce mot sur un blog, dans un écris peu sérieux, accompagné d'un dessin du même niveau en quelque sorte machiste, j'aurais réalisé de grands portraits de, par exemple, personnalités politiques, avec un terme insultant écrit de façon agressive qui leur serai a chacun associé, le tout dans le but d'être exposé. Par exemple pour Ségolène Royale, "Gonzesse", pour Barack Obama, "Nègre", etc... Est ce que cette personne accepterai cela sous prétexte que c'est de l'art contemporain?

Est-ce que tout peut être dit sous prétexte d'art contemporain?
L'exposition "Théâtre du monde" de Huang Yong-Ping fut a plusieurs reprises censurés suites aux pressions de diverses association de protection des animaux. L'artiste dit que ceux-ci ont "ignoré le concept et l'idéologie de cette œuvre d'art (au nom) de prétendus droits des animaux qui s'opposent violemment aux droits d'une œuvre d'art d'être librement exposée dans un musée d'art". Récemment, à la FIAC, des photos réalisés par Oleg Kulik ont été saisies par la police, cela par rapport au code pénal et à son article 227-24 relatif à la "diffusion d’images à caractères violent ou pornographique ou contraire à la dignité humaine". Ces photos montraient l'artiste, nu, avec un collier de chien, dans diverses situations. Xiao Yu, avec son exposition "Ruan", qui comportait un bocal ou était contenu un fœtus humain hybridé avec divers éléments animal comme des ailes de mouette, des yeux de lapin... fut durement critiqué et sa réalisation retirés d'exposition a cause des protestations publiques.
Dans le domaine de l'art et chez ses amateurs on crie au scandale.

On aime bien penser que l'art est, ou doit être, le reflet de notre culture, mais comment cela pourrai être le cas si cet art ne respecte même pas les règles de sa culture? Nous faisons parti d'une culture, d'un système ou l'image, les pensées,... sont contrôlés, censurés... Pas de films pornographiques en pleine journée, il faut surveiller son langage dans les shows télévisés, les négationnistes sont mit en prison...On sais aussi qu'on ne peut pas tout dire sous prétexte d'humour sous peine de se voir intenter des procès, ici encore d'un coté on s'insurge, d'un autre on trouve cela parfaitement normal... Pour quelles raisons l'art contemporain pourrai être au dessus de tout cela? Ne serais-ce pas une énorme hypocrisie? Cela ne ferait-il pas de l'art contemporain un domaine élitiste? Image dont on veut l'en défaire...

Car oui, pour moi l'art contemporain, dans sa majeure partie du moins, est élitiste. Il ne semble pas s'adresser a nous spectateurs lambda, mais plus aux bourses des divers collectionneurs. On a l'impression que les artistes n'osent pas évoluer dans leurs créations de peur de décevoir leurs acheteurs. Il semble inoffensif sauf quand cela peut rapporter de l'argent. Quand il s'agit de soutenir leur travail les artistes vont souvent ressortir leurs connaissances de l'histoire de l'art comme pour bien faire comprendre au spectateur que celui-ci vaut moins bien que lui et n'a donc aucun droit de critiquer son art.

Maintenant que le débat est lancé n'hésitez pas a poster votre propre opinion sur le sujet...




...ou pour me faire foutre en tôle...

jeudi 22 janvier 2009

Galerie Perrotin... plus serieusement

Du 21 octobre au 10 janvier.


-Coté rue de Turenne

Bharti Kher, "Sing to them that will listen"
Née en 1969 à Londres. Vit et travaille à Delhi.

Dans la galerie qui lui est entièrement consacré, nous avons le droit a une exposition assez diversifié a base de toiles remplies de "tourbillons primitifs de bindis en forme de spermatozoïdes", sculpture, avec une femme hybride, et installation avec un squelette humain écroulé sur une chaise bancale laissant choir de sa main un coquillage.



-Coté impasse St Claude


Mr., "Nobody Dies"
Né en 1969 à Cupa.

Dans la première salle qui lui est consacré se sont des illustrations de style manga très affirmé qui nous sont présenté. Couleurs chatoyantes et personnages mignons remplissent les toiles, ceux-ci mis dans des situation de la vie courante, mais aussi dans des situations légèrement érotiques entre deux "lolitas" dans un cadre idyllique et souvent dans des scènes militaires avec les uniformes ou les armes d'assaut pour des situations qui tranchent avec le graphisme. Malheureusement pour ceux qui s'intéressent un peu au manga cela ne surprend pas. On a affaire à des dessins d'un "Battle Royale" édulcoré. Son œuvre continue dans la salle de projection: un court-métrage ou une bande de "lolitas" japonaises en défie une autre dans une partie de airsoft. Une nouvelle fois les couleurs chatoyantes côtoient des situations militaires additionnés a un érotisme encore plus présent. Mais encore une fois, c'est une vision que nous occidentaux avons déjà du Japon avec les tenues extravagantes (cosplay...), le jeu d'acteur très expressif, l'érotisme, déjà très présent dans n'importe quel manga...
On se demande si ce manque de spécificité est parfaitement assumé ou si l'artiste échoue dans une recherche ou il voudrais surprendre. Sinon est ce que son travail aurait une vision qui differerai selon notre culture et ne pourrai plus être compris de la même façon?
Pour finir, son œuvre, ainsi que la façon dont elle est présenté par la galerie en compagnie de ses produits dérivés: des bibelots, portes clés, peluches a prix accessibles... pose de nombreuses questions. Nous avons déjà la vision pour ceux qui s'intéressent au manga du dessinateur extrêmement productif, souvent privilégiant la quantité à la qualité, trimant avec ses nombreux assistants et qui bâcle et clos une série lorsque les ventes de celle-ci commencent a s'affaiblir... Et bien la galerie ne fais rien pour nous porter une autre image de cela, l'objectif semble être le même. Dans le fond et dans la forme, est ce que cela a réellement sa place dans une galerie d'art contemporain? Sans compter que à coté il y avait:


Pharrel Williams, "Perspectives"

Pour ce qui ne connaissent pas, Pharell Williams est, selon la galerie, "l’un des producteurs les plus brillants et prolifiques de ces dix dernières années"... mais ce qui importe c'est pourquoi est-il la?... surement parce qu'il "représente l'aspiration d'une nouvelle génération d'artistes Hip-Hop.".
En entrant dans la salle qui lui est consacré, on arrive face a des chaises, disposés sur différentes hauteurs, elles sont quatre, luisantes et lisses, et aux couleurs très vives: rouge, bleu clair, jaune et noir. Mais leur originalité ce situe au niveaux des pieds de chaises, en effet ! ce sont... des jambes... et des pieds... sur leur pointes... ! il fallait y penser, il l'a fais !
On se demande juste si ce n'est pas juste un coup de pub pour la galerie par rapport au personnage plus qu'a son travail. La photo de l'artiste prend tout le flyer. Sa présentation est a 3/4 composé de ses productions hors galeries: production musicale, lignes de vêtements, de lunettes, de bijoux et... c'est tout... mais c'est déjà largement suffisant comparés à la description qui nous est donné de son œuvre présenté en galerie.


Finalement la visite de la galerie coté impasse nous laisse un gout étrange dans la bouche... comme après avoir mis 8€ chez un traiteur chinois et en en ressortant sans trop savoir ce que l'on a réellement ingéré.


vendredi 16 janvier 2009

Galerie Perrotin, fall 2008 !

Alors à la galerie Perrotin y avais... une gonzesse... indienne je crois.... avec un autre truc.... heu...
Dans la partie de l'impasse St-Claude s'était... Pharell Williams.... avec ses chaises degueu... et puis... un japonnais... qui fais... des machins style manga... genre quoi...




Dronecast, Nicolas Darrot


C'est en recherche de matière pour l'écriture de ce blog, que l'on (à 2 c'est toujours plus supportable) vagabondaient aux environs de la rue de Turenne, passant par des galeries plus ou moins sans intérêts.
Soudain, au coin de la rue Saint Claude et de l'impasse du même nom, une petite galerie que l'on remarque à peine...
Les ouvertures qui donnent sur celle-ci laissent apercevoir de petites constructions... impossible de discerner ce dont il s'agit, mais ça a l'air intéressant....
A l'intérieur: des insectes, parfois hybridés avec des jouets ou des éléments métalliques, souvent dans des situations de bondage... ça réveille l'imaginaire !...Et ça fais du bien quand on sait qu'en même temps, pas loin, à la galerie Perrotin, on avait le droit aux chaises "design" de Pharell Williams. Les insectes sont donc employé de façon singulière: ce sont les œuvres, ils sont mis en situation, leur utilité change, cela devient des jouets, des armes, des etres-humain... , contrairement à ce que l'ont a l'habitude de voir avec par exemple leur emploi par Jan Fabre ou ils sont intégrés et participent a une œuvre plus importante ou ceux de Huan Yongping qui sont employés tels quels, sans transformations, pour ce qu'ils sont.

... L'exposition avait lieu a la galerie Hober, du 8 novembre au 20 décembre...

Je vous conseille a tous de jeter un petit coups d'œil à son travail, en effet cet artiste parait intéressant, avec semble-t-il une maîtrise assez poussée d'éléments comme les animatroniques, ce qui peut donner des expositions assez variés et pas trop ennuyante.

Une exposition qui a eu lieu la même année: Les Injonctions

lundi 5 janvier 2009

Wu Xiaohai ,Eric Corne, et puis je suis parti car j' avais une cuite qui m'attendait


Eric Corne et Wu Xiaohai était exposé chez Patricia Dorfmann jusqu'au 17 janvier 2009.

Wu Xiaohai sur le papier, c'est un artiste pékinois de 35 ans travaillant au fusain et bien sûr vu qu'il est pékinois, la galerie le transforme en cliché contestataire défiant notre société et bien sûr marqué par la passé communiste de son pays. Car bien évidemment, pour nous les occidentaux tout artiste venant de Chine est un être ayant subi l'oppression d'un pays de salauds à tendance bolchevique qui trichent aux jeux olympiques, qui en plus mange des chiens. Pardon, il fallait que j'évacue mon écoeurement des papiers promotionnelles d'expositions qui pour vendre leurs artistes sont capables d'être vraiment "pertinent".
L'artiste donne de l'onirique, mais sous son apparence surréaliste, on ressent une certaine nostalgie teinté de naïveté. Mais les détails rendent encore cet artiste indéfinissable car il y a sans cesse cette sensation d'obscurité mal dissimulé. Dans les recoins de ces saynètes à première vue légères, une caméra, un pistolet, une ville sombre et enfumés guettent l'innocence.
Mais bon pour de l'art graphique et surtout dans sa discipline, on ne peut s'empêcher d'observer un certain manque de rigueur. Et c'est malheureusement là que le bas blesse, car on pourrait trouver un certaine esthétisme, dans un dessin urgent et imparfait, or on sent qu'il y à un truc involontairement pas maîtrisé.

Je ne connaissais pas Eric Corne, non en vérité, je ne connais que très peu de monde car je ne vous aime pas ni vous ni les autres, mais la peinture d'Eric Corne m'a interpellé. Les oeuvres exposées ont une texture, sa peinture n'est pas lisse, les couches semblent s'empiler et même les couleurs vives semblent polluées par les autres, et deviennent obscures. Tandis que le noir s'étale et dévore, engloutissant le reste qui subsistent dans des lumières crasses. On pourrait penser ces formes naïves, mais il y a quelque chose d'une rêverie moite d'une neutralité agressive. Ces peintures sont vraiment vivantes, l'une te fais voyager dans une foutu ville où tu te sens paumé, charnelle et vicelarde et l'autre te dis de rester à ta place et de la fermer. Et même quand on comprend pas, c'est bon.

Je n'ai vraiment plus rien à dire, et pour m'en tirer je digresse avec la classe du grand timonier accostant une petite fille, je vous conseille le film de mr nobodies die à la galerie Perrotin, du vixen à la niponne, qui plaira aux lecteurs manga bavant de frustration sexuelle, et tout simplement car des adolescentes dans des combinaisons de combats pour barbie avec des gros flingues et des gros plans fessier a peine subtil, on aime tous ça. Mais en fait je le déconseille car ça c'est terminé le 10 janvier.

Mais si tu aimes ça.

dimanche 4 janvier 2009

Dommage collatéral

Pourquoi utilise-t-on la connaissance comme un flingue dans un combat à mains nues?

Jerome Dupin fait dans les surfaces colorés, qu'il confronte à la superposition, au déplacement, au vide.

Jerome Dupin parle de structuralisme, de son absence de volonté face à son travail, puis nous parle de déconstruction.

Je me suis donc intéressé à son travail, à son mode de fonctionnement et ça m'a emmerdé, mais après tout Cage disait paraît-il que c'est lorsque vient l'ennui qu'il faut rester attentif, alors donc j'ai procédé à une dissection. Structuralisme, interdépendance inconsciente, alors pourquoi parles -tu de déconstruction, si tu es absent, c'est du manque de résignation que vient la crainte, et tu as peur qu'on démolisse tout ton processus par le terme joli, mais tu préfères impactes visuels, n'est tu pas déformer professionnellement? Obsédé de mots et de linguistique, disciple de Saussure qui se conduirait comme le vigile d'une Sordonnerie.

Je ne crois pas en ton absence face à tes oeuvres, ce rectangle rouge fonctionne trop bien et évidemment l'interdépendance est un alibi parfait. Nous avons assisté à un snuff movie, dans lequel un artiste s'attendant a faire un cours s 'est trouvé au pilori d'avoir sous estimé une assemblée. Comment discuter avec une personne qui veut être tellement être considérer en artiste qu'il pète littéralement les plombs lorsqu'on l'associe à des termes du commun des mortels . Le sourire paternaliste n'a pas vu venir le parricide, plus freudien que lacanien.

Dommage, tes couleurs provoquaient la confusion et la désorientation et là oui peut être la déconstruction, l'absence devenait esthétique. Comme quoi l'image sans le son c'est peut-être mieux.

vendredi 2 janvier 2009

Dans la nuit, des imaaaaaaaages!

Premièrement, je tien à m'excuser pour ma grande capacité à trouver des titres originaux à mes billets, mais aussi pour la piètre qualité de mes photos (ou peut être plutôt de mon appareil), et aussi pour le manque de précision sur certaines oeuvres et artistes, et aussi les fautes d'orthographe, et j'arrête la c'est lourdingue.



"dans la nuit, des images" Exposition d'Art vidéo, au Grand palais à Paris du 18 au 31 Décembre. Entrée libre tous les jours de 17h à 1h. (sauf le 31 Décembre mais c'est passé)



Cette exposition réunis 140 oeuvres numériques de 200 artistes (euh?) de 27 pays différents (Particulièrement européens, quand même faut pas déconner!) mises en place sur des écrans géants envahissant la Nef du Grand palais, de sa fascade au sol, en passant par tous l'espace intérieur et l'espace sonore (en particulier le jours du vernissage, aw Jeff Mills <3).



J'y ai fait deux tours : un premier assez rapide le soir du vernissage, et le second plus prolongé quelques jours après.
Mercredi 17 Décembre au vernissage il y avais beaucoup de monde, vraiment beaucoup, mais comme je suis une fouine, j'ai donc suivit mon patron qui s'est fofilé derrière la deuxième personne d'une file d'environ 500 ... You Win!

J'avais entendu qu'il y avais une performance de Jeff Mills pour le vernissage, c'est d'ailleur pour ça qu'il y avais une petite population clubbing à l'entrée du Grand hotel ce soir la. Jeff Mills est une des figures international de la techno, il mixais ce soir la vidéo et musique. C'etait assez marrant de voir un DJ mixer en costard cravate à genoux avec tout son matos poser par terre. Je n'ai pas eu le temps de rester très longtemps pour apprécier vraiment ce set, mais de ce que j'en ai vu et entendu, les sons electroniques grondaient à souhait et étaient bien dansant, malgré qu'il n'y ai pas grand monde qui bouge. Il reste un artiste techno incontournable même si le côté minimal peut s'avérer lourd. Par contre côté vidéo je n'y ai pas vraiment vu de liens avec la musique, le moment on j'y ai assisté il passait des extrait répétés d'un ancien film de cosmonaute sans aucun rapport avec ni avec le tempo ni avec les sonorités, il le switchais avec des images étranges, mais cela ne parlais vraiment pas.

Lors de ma deuxième visite j'ai pu un peut plus profiter du reste des oeuvres présentés. J'enchaine donc sur les quelques petites choses qui me sont restées, et je blablatte un peut à l'occasion.

Kurt Hentschlager, présentait une oeuvre très plannante à l'entrée sur un écran verticale (troisième photo) nommée Karma/cell. Des corps angéliques blanc et flou tombe infiniment les uns sur les autres dans un univers avec très peu de pesenteur, comme si ces fantômes raclais le fond des abysses. Cette expérience est rendue extraordinaire par la taille de l'écran qui le présente, on se laisse facilement envouté par ce mouvement de chute sans fin rythmé par les choc entre ces être tombants. Comme d'habitude j'aime y trouver des défauts, ici, certains humanoides qui se tombent dessus, se passent à travers brutalement lorsqu'ils sont bloqués en trop gros nombre, le genre de bug que l'on peut retrouver dans les moteurs physique de jeux vidéos actuels.

En face sur le grand écran, après le passage de Jeff Mills, l'artiste Ryoji Ikeda exposait Data.tron, un écran immense où circule un grand nombre de chiffres. Cette oeuvre a sans conteste un effet visuel fort, mais j'ai un peut de mal dans le fait que cette oeuvre est censée "rendre perceptible le flot abstrait et invisible de données mathématiques qui informe le monde", c'est gentils mais c'est tâche perdu d'avance, car il y a forcément beaucoup trop de données mathématiques dans le monde pour pouvoir les montrer dans un écran aussi grand soit t-il. Alors je me pose la question suivante : Pourquoi essayer de présenter quelquechose qui n'est pas présentable ? On peut essayer de le présenter en partie mais l'oeuvre n'a plus de sens.

L'incontournable "Der Lauf Der Dinge" de Peter Fischli et David weiss, était projeté sur grand écran. C'est une suite de phènomènes chimiques et techniques qui s'enchaine les un après les autres, tous déclenché par le précedent durant 30 minutes. j'ai été surpris par le phénomène d'attraction qu'a cette oeuvre : Tous les gens avec qui je suis allé sont resté fixé devant jusqu'à la fin, et c'est vrais qu'on se retrouve un peut comme un gosse devant cette vidéo en se demandant ce qui va arrivé après. Je pense que tous les petits garçon et même certaines filles ont du déjà rêver de faire ce genre d'installaion sans en trouver le temps ou les moyens (J'ai une préférence pour la petite voiture en bois avec un fusée sur le dos YAHA!).

J'ai aussi trouvé autre chose génial, d'abord parceque comme "Der Lauf Der Dinge" c'est très captivant, mais aussi parce que c'est très intéressant : Eleanore Saintagnan, nous donne à voir des portrait d'habitant du quartier Fresnoy-Maquellerie, travaillé comme des portrait photographiques, dans un studio photographique, mais avec une caméra filmant durant 5 minutes à la place de l'appareil photo. Cela donne des modèles luttant pour tenir leurs positions, avec les yeux gorgés de larmes. On se prend donc vite à traquer les moindres petits mouvements et à évaluer les performances de chacun en rapports aux autres. Mais en plus pour moi on remet ici en question la photo et sa soit disant vérité : Il est facile de tenir une position construite particulière pour une photo, mais moin pour une vidéo de 5 minutes.

Veaceslav Druta présente une vidéo appelé "saut", j'ai juste trouvé çà hilarant. On y voyait un enfant sauter en contre plongée sans voir le trempoline duquel il venais vraissemblablement, puis un cochonnet sauter, un homme sauter, et encore un cochonet et ainsi de suite. Vraiment plié en deux, je pense que rien que pour ça, ça fonctionne!

J'ai aussi adorée la vidéo de Fabien Giraud "The Stragth Edge", une marrée humaine de pogo chorégraphié. De la violence sans vraiment l'être, un mouvement de foule très puissant, et ce qui fait drôle est de savoir que tous ces gens ont une hygiène de vie irréprochable, une communauté punk qui se veulent sobres et végétariens.

Une oeuvre, directement sur la droite du couloir en face de l'entrée, m'a interpellé mais pas forcement pour les bonnes raisons. J'ai mal pris mes notes je ne suis plus sur du nom de l'artiste, d'après le guide de visite ce serais plutôt Popova Penka. Cette oeuvre présente 3 écrans dans lesquels il y a des points et des liens lumineux quadrillant un plan de Paris sur fond noir, j'ai d'abord été intrigué puis en lisant le cartel un peut déçu. En effet cette oeuvre est cencé calculer dans les appels téléphoniques la quantité émotionnelle (ou un truck dans ce genre la) ce genre de choses est tellement flou et imprécis que j'ai aussitôt perdu tout intérêt à ce travail. Comment calculer une émotion sur une voix dans une communication téléphonique ? Et pourquoi tous les opérateurs donnerais accès aux communication de tous les parisiens à un artiste ? J'ai peur que ce genre d'oeuvres soit totalement bidon.

Je suis aussi tomber sur autre chose de très pitoyable sur un écran plasma pas loin des toilettes, encore d'après le guide de visite je pense que c'est de Benjamin Nuel (je suis ouvert aux flagellations si je me trompe). cela présentait des personnages apparament issue du jeux "counter strike" (1999) sans aucune évolution graphique, donc c'etait déjà très moche, de plus ces deux personnages parlais (du genre "salut sa va bien ?" "ouai et toi?" de ce que j'en ai compris dans le brouah), ce qui rendais la vidéo encore plus ridicule, dans un décor tout aussi issue du jeux vidéo basique que le reste. Bref cela me fait penser aux moultes vidéos youtube où un gamin de 13 ans a compris comment bidouiller les fichier de son jeux vidéo favoris, mais je suis sûrement movaise langue car je ne suis pas rester plus de 20 secondes devant cet écran. Cet exemple me permet aussi de dire que j'ai été en déçu par beaucoup de travaux fait en 3D (hormis "Karma/Cell"), je trouve que ces outils sont encore très mal utilisés techniquement mais aussi dans les nouveau problèmes qu'elle pourrais poser dans l'art contemporain.

Si je peut touver un dernier défaut à cette exposition, qui n'en est pas vraiment un car c'est peut être aussi ce qui la sauve de la lourdeur de certaines oeuvres vidéo, ce serais la quatité de choses à voir, je pense y être resté longtemps et avoir tous de même manqué beaucoups de vidéos, et d'en avoir apprécié certaines différement étant entournée d'autres tentations visuelles.

Donc pour finir, et après cette double visite ... bah en fait je crois pas être si réfractaire que ça à l'art vidéo, il faut juste avoir du choix et de la qualité!

Bonne année à tous!

Fred.