dimanche 4 janvier 2009

Dommage collatéral

Pourquoi utilise-t-on la connaissance comme un flingue dans un combat à mains nues?

Jerome Dupin fait dans les surfaces colorés, qu'il confronte à la superposition, au déplacement, au vide.

Jerome Dupin parle de structuralisme, de son absence de volonté face à son travail, puis nous parle de déconstruction.

Je me suis donc intéressé à son travail, à son mode de fonctionnement et ça m'a emmerdé, mais après tout Cage disait paraît-il que c'est lorsque vient l'ennui qu'il faut rester attentif, alors donc j'ai procédé à une dissection. Structuralisme, interdépendance inconsciente, alors pourquoi parles -tu de déconstruction, si tu es absent, c'est du manque de résignation que vient la crainte, et tu as peur qu'on démolisse tout ton processus par le terme joli, mais tu préfères impactes visuels, n'est tu pas déformer professionnellement? Obsédé de mots et de linguistique, disciple de Saussure qui se conduirait comme le vigile d'une Sordonnerie.

Je ne crois pas en ton absence face à tes oeuvres, ce rectangle rouge fonctionne trop bien et évidemment l'interdépendance est un alibi parfait. Nous avons assisté à un snuff movie, dans lequel un artiste s'attendant a faire un cours s 'est trouvé au pilori d'avoir sous estimé une assemblée. Comment discuter avec une personne qui veut être tellement être considérer en artiste qu'il pète littéralement les plombs lorsqu'on l'associe à des termes du commun des mortels . Le sourire paternaliste n'a pas vu venir le parricide, plus freudien que lacanien.

Dommage, tes couleurs provoquaient la confusion et la désorientation et là oui peut être la déconstruction, l'absence devenait esthétique. Comme quoi l'image sans le son c'est peut-être mieux.

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