vendredi 29 mai 2009

Hauts en couleur - La Galerie de la Ferronnerie

Au détour de rues parisiennes du onzième arrondissement, j'ai découvert la Galerie La Ferronnerie et dans le même temps le travail d'une « artiste émergente », Delphine Pouillé. L'exposition, Hauts en couleur, initiée pour les 20 ans de la galerie par Pia Setala, commisaire finlandaise invitée, parle d'elle-même. Il s'agit de l'assemblage hétéroclite d'oeuvres plus ou moins colorées sans autre lien entre elles que le thème de la couleur. Il ne me restait à ce moment là que la compassion envers tous ces jeunes artistes qui sont prêts à accepter tout ou n'importe quoi, du moment qu'il trouve un endroit où se montrer...

Sinon Delphine Pouillé fait pas mal de cagoules, pour trois, pour dix, des interventions dans des lieux publics aussi toujours avec les cagoules, des photos de cagoule, etc... bref, elle a développé un ptit concept qui a l'air de plaire avec un discours profond, tout ça... elle est bien dans son temps quoi !

http://www.delphinepouille.com/accueil.html


chuck close





Artiste américain. Promoteur d'ingénieux procédés techniques appliqués à la représentation du visage humain, Chuck Thomas Close, né le 5 juillet 1940 à Monroe, dans l'État de Washington, est surtout réputé pour ses portraits hyperréalistes en grand format.
Chuck Close fut initié à l'art dès l'enfance. À l'âge de quatorze ans, une exposition de peintures abstraites de Pollock le détermine à devenir peintre. Formé à l'école d'Art de l'université de Washington, dont il sort diplômé en 1962, puis à l'école d'Art et d'Architecture de l'université Yale, il remporte en 1964 une bourse Fulbright et part étudier à Vienne. Professeur à l'université du Massachusetts (Amherst) de 1965 à 1967, il y rejette peu à peu les principes de l'expressionnisme abstrait qui inspiraient ses premiers travaux.

Lors de la première exposition personnelle de Chuck Close fut présentée une série de portraits en noir et blanc de format colossal, minutieusement élaborés à partir de petites photographies, dans lesquels les anomalies dues aux défaillances du mécanisme photographique (flou, distorsions) comme les imperfections du visage humain (yeux injectés de sang, couperose, pores dilatés) se trouvaient à la fois restitués et amplifiés. Ces peintures résultaient de la transposition exacte d'une photographie, recouverte d'un quadrillage par l'artiste, sur une toile gigantesque. Une fois la peinture acrylique appliquée à l'aérographe, l'excédent en était raclé avec une lame de rasoir, afin de reproduire exactement les ombres visibles dans chaque case sur la photo. En s'imposant de telles contraintes, l'artiste tentait de conduire à la fois le regard et la création vers des voies inexplorées.

Tout au long de sa carrière, Chuck Close s'est concentré sur le portrait. Optant toujours pour un cadrage serré du visage (coupé au niveau du cou), il réalise à partir de photographies, outre des autoportraits, des portraits de ses amis - dont un grand nombre occupe une place importante dans le monde de l'art, par exemple le compositeur Phil Glass. Ces images proposent une vision très fidèle et réaliste des modèles, le peintre portant une attention extrême à chaque imperfection, tout en les présentant sous un jour assez hiératique, accusé par la perspective frontale et le format monumental des œuvres.

Pendant les années 1970 et 1980, Close se mit à employer la couleur, diversifia ses matériaux et inventa de nouvelles techniques. L'une d'elles, dérivée d'un procédé d'impression, consistait à appliquer l'une après l'autre des couches de cyan, de magenta et de jaune sur la toile. Pour réaliser la série des Finger Prints (empreintes digitales), il fit appel à un autre procédé tout à fait singulier, consistant à recouvrir d'encre son pouce et son index, et à les presser sur la toile, afin d'obtenir un subtil camaïeu de gris. Vu de près, le tracé sinueux des empreintes est aisément visible ; à distance, il est impossible de soupçonner la méthode employée. Les empreintes, combinées entre elles, forment un tout illusionniste.

En 1988, Chuck Close fut frappé d'une paralysie presque totale et cloué sur une chaise roulante, à cause d'un caillot sanguin logé dans sa colonne vertébrale. Un dispositif rattaché à son poignet et à son avant-bras, et prolongé par un pinceau, lui permit néanmoins de poursuivre son travail. Dans les années 1990, il substitua aux minutieux détails qui emplissaient ses premiers quadrillages des formes elliptiques et ovoïdes vivement colorées. Vue de près, chaque case forme une peinture abstraite, tandis que l'ensemble, vu de loin, propose une déconstruction dynamique du visage humain. En 1998, une grande rétrospective des portraits de Chuck Close a été organisée au Museum of Modern Art de New York. L'artiste a été qualifié d'hyperréaliste, de minimaliste, d'expressionniste abstrait, mais, comme cette exposition le démontra, ses inventions savantes témoignent d'une démarche et d'une vision si originales qu'elles échappent à toute catégorisation hâtive.

Rachel and Rosco - Jacques Floret au Point Ephémère

Une série de dessins dont l'originalité ne tient pas spécialement au sujet ni à la technique mais bien plus à la scénographie de l'exposition : absolument inadaptée ! C'est à se demander si elle a été pensée d'ailleurs... J'en doute fort. Je suis même sortie de l'expo en ne trouvant plus les raisons qui m'avaient poussée à y aller, en me disant que finalement je n'aimais pas le travail de Jacques Floret...

Pour parler des dessins en eux-mêmes, j'ai eu beaucoup de mal à les contempler en raison de nombreux reflets qui se confondaient dans les couleurs et les 

traits, sans parler de la musique techno qui venait du bar... Au nombre de soixante dix-sept, ils étaient accrochés sur les murs de l'espace, répartis par groupe -de manière totalement aléatoire, je présume- encadrés, mis sous verre, d'où les fameux reflets... Bref, aucune mise en valeur du travail de l'artiste. Je tiens quand même à préciser, pour reprendre les termes de la feuille de salle, que ces dessins ont été reproduits à partir « d'authentiques photographies ». Un même sujet, Rachel et Rosco ; deux variantes : une femme et son chien. Il semble que l'artiste ait voulu retranscrire l'affection qui lie deux êtres, en l'occurence la relation de confiance entre un animal et son maître. Incontestablement, cette série s'adresse aux amis des femmes et des animaux... Avis aux amateurs, 400€ le dessin au stylo à bille 4 couleurs format A4. Aïe !

Yuki ONODERA


Yuki ONODERA

A la galerie RX soit j`ai rien compris soit il n`y avait rien a comprendre .Yuki onodera 5eme expo personnelle, derive mais toujours sur sa lancee photographique reflechissant sur la multiplicite des plans et les confusions visuelles presente une serie en deux parties.
Sur le mur gauche une partie de la serie ``12 speed `` en couleur et de l`autre la meme en noir et blanc.
Le mirroire centrale vient representer un plan a 360degres en effet la photo se passe en foret et la lumiere est naturelle,et ce mirroir change d`inclinaison... est-ce que cc`est a ce moment que lla la pauvre masse de badauds de public que nous sommes doit gemir d`une meme voix :``Wouuuua ``?
les images sont belles et le procede interressant ,ce qui fait ``deja vu`` ,les menines de velasquez et les epoux arnolfini ont deja permis de mettre en valeur ce procede et plus proche dans le cinema ou on en trouve des utilisations aussi.
Cette expo ressemble a une invitation au details et au regards meticuleux,les objets choisit ne sont pas anodins et renvoie a la societe,comme un portrait de famille de nos restes , l`artist n`est pas toute jeune ,nee a tokyo en 1962 ,choisit la france pour travailler
,on se demande pourquoi .
A noter le mot ecrit sur le ecrit sur le mur `` eternite`` propose une approche de fond sur quesrtion de la confusion des idees et des notions.Petit billet mais petit tour aussi...

Fabio 225193

Immatérielles - La Maison des Métallos

Après être sortie de l'exposition, je me rends compte un peu plus tard que je n'ai vu que deux oeuvres sur les cinq exposées. Certes, il m'arrive d'être étourdie, mais cette fois, j'ai été victime d'une « défaillance de médiation culturelle »... 

L'éternel Retour - Calvacréation

Après avoir suivi un parcours fléché jusqu'à la salle 4, je me retrouve en totale immersion dans un noir complet. Une atmosphère quelque peu déstabilisante, due à la perte des repères spatiaux et au fond sonore qui me laisse présager l'apparition subite d'une soucoupe volante. Je ne sais pas trop où je me mets les pieds, mais je me rapproche de ce globe de porcelaine autour duquel trois faisceaux de lumière projettent les images vidéo graphiques d'une vue à 360°. 

Un paysage nue, vide. Un humain, un seul, parcourt cet espace, je le suis du regard et me déplace avec lui, il disparaît. La composition musicale passe de bruits sourds à la mélodie plus entrainante d'un piano. Il reprend sa marche un peu plus loin et disparaît à nouveau. Il semble que c'est une femme, un choix de Sabrina Montiel-Soto. Cette circonvolution cyclique fait référence à la vie, à la mort, et à son éternel recommencement, comme le souligne d'ailleurs le titre de l'oeuvre. Doit-on parler de féminisme parce qu'elle représente l'Humanité par une femme ? Ca nous ramène à peu près à la question de la poule et de l'oeuf... Quoiqu'il en soit, à mon grand regret, les trois auréoles lumineuses autour de l'installation, bref toute cette atmosphère mystique, n'était sûrement pas une volonté des auteurs, mais bien plutôt le pure produit des raisons techniques d'installation. A quand les soucoupes volantes ?!

Sound Delta - François-Eudes Chanfrault (Collectif MU)

Je reste sur terre, cette fois derrière le bar, une installation interactive. Munie d'un petit sac et d'un casque surmonté d'une plaque sur lequel sont dessinées des formes bizarres pour que je sois détectée par... des caméras ! Dans une danse quelque peu ridicule je fais le tour de la composition musicale qui change de point en point... Mais quand je franchis la limite de la zone d'expérimentation déterminée, l'oeuvre perd tout son sens à mes yeux : la musique continue ! L'aimable jeune homme qui s'est occupé de la réalisation technique de ce projet m'explique que c'est un choix artistique, et m'informe de l'issu prochaine de ce premier jet : mettre au point un parcours musical à plus grande échelle prévu pour un espace public tel un parc. Ma curiosité reste entière : sera-t-il également possible de continuer le parcours à sa guise en dehors du parc...?

http://www.maisondesmetallos.org/IMG/pdf/Mdm_IMMATERIELLES_08_sounddelta.pdf


CHI Peng, photograph contemporain chinois

Né en 1981, CHI Peng est assez jeune mais déjà un artiste de renommée internationale, connu pour ses photographies surréalistes, modifiés et revigoré par les gloires de Photoshop. Il est trop jeune pour avoir été influencée par la période maoïste et trop moderne pour être intéressé par le mobilier Ming. Pourtant, peut-être dans son assimilation complète dans la Chine actuelle, il est la plupart des Chinois de tous les artistes, nous montrant sa photo avec la ruse de la réalité de la vie contemporaine Beijing. 

Dans le passé, Chi Peng a fait des photos de lui, parfois multipliés dans une armée de Chi Pengs, stries nu à travers différentes scènes de Beijing. Ces images ont été l'incarnation de zoom dans l'avenir avec l'artiste littéralement dépeint comme laissant le passé derrière.

Dans la dernière série de travaux, CHI Peng se tourne vers un sujet profondément enracinée dans la mythologie chinoise. Il prend un classique roman, écrit au 16ème siècle par Wu Cheng'en et, en fait, célèbre bien au-delà de la Chine comme «Journey to the West". Dans les années quatre-vingt du 20ème siècle, non seulement il a servi comme sous une très populaire série de la télévision chinoise, mais aussi de Manga-Anime-et suites (tels que Dragon Ball / Z), devenant ainsi une partie inhérente de la pop-occidentale moderne culture.

CHI Peng utilise les moyens de l'art de créer un univers parallèle dans lequel la distinction entre la réalité et le cyberespace semble être abrogée. Il nous emmène avec lui sur un passage à sa propre enfance, qui dans le même temps devient un pèlerinage spirituel de la dynastie de Tang-21e siècle en Chine. 


AN Jing

247419



Andy Warhol à Grand Palais

Takashi Murakami a dit: Il (Andy Warhol) a eu un trait de génie, l'invention de la peinture facile. Je suis jaloux. Je ne cesse de demander à mon équipe pourquoi notre travail est si compliqué alors que Warhol, lui, menait une vie facile en ptinture. L'histoire le dira!

Il ya quelques semaines, une nouvelle exposition d'un art débute au Grand Palais à Paris. Le sujet est la carrière de l'icône pop-art Andy Warhol américaine.

Warhol était un innovateur dans le domaine des portraits. Bien que parfois ils existent depuis longtemps évoqué motifs artistiques (en particulier l'iconographie byzantine), Warhol, les méthodes ont été un produit du 20ème siècle. Ses portraits en général a commencé par des photos polaroid, qu'il serait alors copie photographique sur toile en utilisant la sérigraphie. Il a ensuite utilisé la peinture pour améliorer l'image d'origine. 

En 1962, Andy Warhol a peint des portraits de Marilyn Monroe, Liz Taylor, et a revu la Mona Lisa et Elvis Presley. De 1967 à 1987, il a rempli des commissions et en utilisant un processus qui a commencé à adopter systématiquement, a produit les portraits de dizaines de personnalités différentes, célébré ou inconnus, de rétablir le portrait genre, en introduisant de nouveaux codes. Warhol a tenu un miroir dans lequel le microcosme social et le plus grand monde au-delà pourrait se voir prises en compte.

Murakami se met à rire en citant la réplique célèbre de Warhol: 'Etre doué en affaires constitue la forme d'art la plus fascinante qui soit. […] Gagner de l'argent, c'est de l'art, faire de bonnes affaires, c'est le meilleur des arts.'

Je recherche un maquereau qui va faire de moi une sacré gagneuse


Beatriz Monteavaro m' a énervé, mais le pire c'est qu'elle n'y est pour rien, ma colère vient de l'instrumentalisation. Deux petites sculptures influençée par le cinéma gore type Romero. La texture chlorophylienne avait tout d'une invasion végétale de type creepshow 'épisode avec Stephen King interprétant mollement un fermier zinzin. Accrochés au mur des travaux a4 de types collages crades influencés punk et culture pulp 50's. Et vous savez quoi, je vous le donne en mille, ils ont utilisé l'argument de la réfugié cubaine. Pourquoi, la galerie tente constamment de nous faire vibrer avec des pseudo romances dissidentes à trois sous. Je vous déteste tous, l' artiste chinois si prometteur ayant subi la dictature maoïste, le peintre russe critiquant l'U.R.S.S, ainsi que le performer Est berlinois ou encore l'artiste idéaliste vendant des peintures à des riches américains pour combattre un monde de merde, pute du capitalisme et de la surconsommation.

Je crache pas non plus sur c qu'elle fait car voilà, le mot est laché c'est "cool", voila c'est efficace et punchy, je suis même resté un long moment à les regarder une par une, car voilà j'aime la récupération d'images c'est un truc qui me botte, sauf que du "je fais dans l'magerie punk en détournant la culture pulp 50's", je t'en déniche dix dans l'après midi.

Alors maintenant, je pose LA QUESTION: Pourquoi pas nous?
Ces oeuvres, je connais une brassée de pékin, qui en ont du même acabit, dont moi. Et vous pensez qu'il va se passé quoi si on se pointe dans une galerie an laissant notre pauvre book. Ben voilà ton book, il va servir de support à sushi, pendant les six prochains mois, car tout le monde va s'en foutre. Ton histoire ne fais pas rêvé, tu n'es pas bankable, t'as été introduit par personne, t'es même pas dans teknikart, alors crêve et sers du Mac do ou nettoie des cabines de sex shop jusqu'a en crever, chose qui deviendra ton argument de vente sur le papier si tu marches un jour. Qui sait, un jour peut-être toi aussi, tu iras dans des classes et tu les laisseras bouche bée avec des grands yeux fascinés en leur parlant de ton passé prolo que toi même tu méprises totalement, comme si il y avait une moindre fierté à avoir été pauvre.

Il est temps d' être réaliste, la moitié des galeries de la perfide Paname, s'en foutent pas mal de nous, pourtant ne crachons pas sur les mains qui peuvent nous nourrir. C'est pour quoi, je ne peux condamner Beatriz, elle a pu s'acheter un chouette appart à Miami.

Donc à travers ce post, je fais un appel rejoignez nous dans nôtre quête de branchitude décadente, lançons nous dans la création d'un collectif totalement In et Tendance et partons à l'assaut des petits fours et de la coke gratuite.

P.s Sans rire Beatriz Monteavero, j'aime ton exotisme et ta celebration de l'animisme gore.
Allez donc juger par vous même à la galerie Baumet Sultana.

THE PATH ou le death gamin'



Dans le jeu The Path vous emmenez 6 jeunes filles vers la mort.

Inspiré du petit chaperon rouge, the path est une sorte de conte interactif dans lequel vous incarnerez huit soeurs totalement différentes qui doivent normalement rendre visite à leur grand mère. Le décor est rapidement planté un seule route et autour une forêt. Le joueur instinctivement va donc premièrement se contenter de suivre la route et arrivera sans encombre à la maison de la grand mère s'imaginant avoir gagné et s'être fait bien arnaqué or lorsqu'il arrive à destination et qu'une des filles se couche paisiblement près de la vieille femme. L'écran affiche un game over. En effet le but de the path, n'est autre que d'amener chacune de ces jeunes filles vers sa mort respectives ou plutôt vers son loup symbolique. Le rythme est très lent, et d'ailleurs courir ne sert à rien. Le jeu exploite aussi la curiosité morbide du joueur,car on peut soit amener directement la jeune fille à la mort sans se poser de question ce qui revient tel un enfant de dix ans à tourner en rond dans cette immense forêt. Ou bien on peut prendre le temps de sonder l'univers intérieur de chacune des filles qui peut passer de l'innocence enfantine à la haine de soi en passant par l'affirmation de la sexualité. Les objets ramassés ne servent à rien exceptés à dévoilés un peu plus de la personnalité de la jeune fille donc de sa mort. Il y a donc ce plaisir tordu de tout savoir sur la fille dont on est aussi au bout du compte le tueur.
En y jouant, j'ai finis par le cataloguer comme un mélange de Perrault, de David Lynch et de Catherine Breillat.

David LaChapelle à Hôtel de la Monnaie

Photographe David LaChapelle est d'avoir sa première rétrospective en France, à Hôtel de la Monnaie de Paris, en montrant plus de 200 photos, y compris ses clichés d'Hollywood et de paillettes glam, des portraits de célébrités, et des représentations de la culture américaine.
LaChapelle a été nommé photographe de la Nouvelle Année en 1995 par le magazine Photo à la fois en France et les États et a remporté de nombreux autres témoignages de reconnaissance, parmi eux photographe de l'année 1996 à l'VH1 Fashion Awards et du magazine Best Life Style Photographer 1998. Il continue à exposer ses photographies très stylisée dans le monde du haut des galeries et de travailler avec une liste de sujets. 

Pour peut-être un équilibre, une partie de l'expo est intitulée la salle de réveil qui dispose de sept figures flottant dans l'air offrant un contraste frappant avec les autres oeuvres vives. De même, un flash du passé dans le souvenir de photos d'époque mettant en vedette américaine des années 70 recréé à la LaChapelle style. Comme vous continuez à travers les petites pièces, vous reconnaîtrez un grand nombre de visages familiers avec les grands "dans ta face" portraits d'Alexandre McQueen, Uma Thurman, Madonna et Lil Kim, qui est, curieusement, dans l'impression du logo de Louis Vuitton. Eh bien peut-être fait une exception pour David, je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont entendu parler de la façon dont ils sont strictes avec leurs marques.




hf / rg

Au jeu de paume vien de se finir l`expo hf /rd , c`est a dire sur harun farocki et rodney graham.
Cette expo melange les styles video ,installation ,photo,et meme schemas autant dire qu`on nous en donne a voir.
Cette expo a pour but de croiser les regards du realisateur allemand H. Farocki avec le travail du plasticien R , Graham .Ces deux artistes ont un travail ayant attrait a une reflexion sur l,image dans la societe et sur notre facon de les recevoir ,voir meme de les decrypter .
Harun farocki qui s,est attele a decortiquer le fonctionnememt des images et les voix de confrontation entre elles.
il en ressort pour ma part que ce que cherche a suggerer cette expo c,est la place toujours grandissante des images asseptise dans notre decort quotidien tendent a changer les perceptions de l`homme de lui meme.
Mais ce n`est pas juste d`un vaste enchainement d`experience visuelles mais plus d`une reflexion sociologique a partir de l`utilisation de l`oeil ou en tout cas de sa forme artificiel la camera.
on trouve donc des documemt d`archive des bombardements de l`irak par l`aviation americaine
, les images au service de l`entrainement militaire,les image qui cache la realite comme l`instalation intitule Deep play d`h. farocki devellopant un point de vu absolu d`un match de foot et pour cela il passe le meme match mais sous dix ou douze point de vues,un ecran normale ce qu`on peut voir normalement mais simultanement on a deux expert en foot,puis les position en 2d des joueurs ,une vue de jeux video, le match en dessin anime sur le plan de l`entraineur, une camera de secu ,un ecran calculant le pourcentage de chance de touche de balle par joueur etc...
on trouve deux artistes faisant des mise en relation parfois consciente ou insconsciente avec les images se trouvaant autour de nous mais definissant ce que sont des images intime pour chacun d`eux ,et se servant de ces images intimes pour critiquer la societe.

Fabio 225193

jeudi 28 mai 2009

Duane Hanson @ Perrotin


Je vis à travers la vitre une femme entourés de livre et dans l'espoir de les vendre. S'en suis donc un grognement de quelques secondes du type "encore une qui craque avec sa performance à la...". Erreur. Je reconnu rapidement son visage, elle poussait un chariot dans mon livre d'histoire géographie la contemplant des heures rêvant à une amérique brillante et généreuse comme une orange californienne car non , on ne polémique pas quand on a 14 ans. Duane HANSON, sculpteur hyperréaliste, je le range avec Norman Rockwell dans l'art folk. Pas une folk explicitement contestataire comme un dylan traqué par des loups défoncés au lsd avide d'un porte parole. Non je parle d'une folk, de dylan hobo, traversant l'amérique et captant simplement une époque en observant les gens. Digression. la prouesse technique passée, la force de ses oeuvres réside dans un rapport intime. Je veux tout savoir de cette ouvrier du bâtiment, le contenu de sa lunch box, quel cigarette fume-t-il et même si cela varie en fonction de l'installation.
J'inspecte, les écorchures sur les genoux de cette étudiant de la côte ouest, la marque des baskets du gamin. Je me souviens les avoir regardé de très près, je savais qu'ils existaient bien quelque part. L'idée me traversa l'esprit de m'asseoir et d'en faire partie, mais ça me semblait en fait un peu con. En plus une jeune fille ne cessait de faire des aller retour au cas où je me mettrais à vouloir passer ma main sur la résine et la fibre de verre. J'avais conclu que c'était une stagiaire et j'avais bon, je finis par lui expliquer en fixant les yeux bleues de l'étudiant surfer à peau bronzée que je ne tripoterais pas le gamin. Ensuite un chien passa tout près de nous courant après une balle, un chiot dormait dans un panier, mais lui était bidon.


A l'approche du 29 mai je me suis découvert une "passion" pour le quartier de st paul...
je suis donc retourné où j'avais aprécié laisser mes yeux trainer ,a coté de la place ste catherine dans la petite rue d'ormesson se trouve la gallerie pierre et marie Vitoux qui fête ses vingts ans cette année.
Cette fois je suis passé devant en me disant "non j'y suis déja allé je vais voir ailleurs..." sauf que en ce moment,jusqu'un 5 juin encore, il y a la premiere exposition personnelle a Paris d'un artiste de leMans "stepk" .
Son travail, qu'il a lui même définit de nature expréssionniste,on pourrait même dire néo-expréssionniste, (eh ouai il était là et comme dit l'assistante de la galerie "profitez-en !" )résulte d'une gestuelle utilisée avec un savoir faire tiré de l'imprimerie notament au niveau des encres pour ses couleurs qu'il est difficile de restituer par photo .C'est donc par l'imprimerie que "stepk" est tombé dans la marmite, peignant principalement des visages qu'il appele "gueules d'anges" une façon d'utiliser l'idée du "paraitre " dans un société qui tend vers l'enfermement .
Ses anges tentent de créer un dialogue malgrés le rendu trés agréssif des ses oeuvres les personnages ne sont pas en confrontation avec le spectateur ,chacun porte un message qu'on est libre d'accepter.
Stepk dit qu'il "repeuple d'ange" ,dans une optique de critique envers la société "qui va mal ".
Un appel lancé au regard a passer au dessus du traitement graphique qui vient presque écorché le regard pour trouver le sujet réel et ne pas passer a coté de sa "pieta",en pensant du bien de la religion, c'est par la religion que stepk considère pouvoir réveler les travers de cette société.
En discutant un peu avec stepk on sent une grande motivation ,mais aussi une joie car c'était sa premiere expositon personnelle sur la capitale mais peut-etre cela vient un peu de sa galerie puiqu'il a mis en avant le fait que la galerie piere et marie vitoux "porte" le mouvement et prend des risques en essayant de diffuser des artistes peu ou pas connu et dont le travail mérite, j'ajouterais une phrase entendu de marie vitoux " pour une galerie qui prend des risques,je fais parti de celles qui vendent et même ces temps-ci " c'était pas exactement mais c'est l'idéé.


Fabio

mardi 26 mai 2009

Aida Makoto

Aida Makoto est né à Niigata en1965 au Japon. Il est diplômé de l'université des Beaux-arts de Tokyo en 1989. Aida utilise manga tiré comme les filles bi-Shoujo (belle jeune fille ) et de motifs tels que le cannibalisme, le sexe, la guerre et la politique dans ses œuvres, qui les critiques et les conservateurs pour leur succès à l'approche critique des dysfonctionnements de la société contemporaine. En créant des œuvres qui sont historiquement tabooed ou d'éviter de provoquer notre sensibilité esthétique, Aida tente d'exposer nos positions comme des esclaves à la commercialisation du monde moderne. 
Selon Aida, son cynique du monde peut être attribuée à une adolescence difficile, au cours de laquelle il a été frappé par une extrême timidité à l'égard des femmes. Son sentiment d'hostilité de la femme est présente dans de nombreuses œuvres, la plus notable étant la grande peinture de Blender (2001), ce qui représente une horrible enfance fantasy dans lequel des milliers de jeunes femmes souriantes nus sont liquéfiés dans un blender massive. Aida affiche ses prouesses techniques dans la composition de ce complexe enchevêtrement de figures et de son utilisation du clair-obscur délicat de rendre chaque nu donne à ce travail une indéniable beauté évoque la peinture baroque. Selon l'artiste, "Blender est une image qui m'est venue lorsque j'ai quatorze ans. Initialement, l'image a tous les 1,8 milliard de femmes de la race humaine dans le mélangeur. Si vous êtes fragile, timide et jeune adolescent, je m Assurez-vous il ya un certain nombre de personnes qui vous imaginer ce genre d'images sans avoir l'orientation vers la perversion ou la brutalité. Les hommes sont ces animaux. "Cette combinaison de choc érotique et grotesque d'imagerie a aussi été influencé par les autres manga (bande dessinée) Maruo Subhiro artiste, dont les images troublantes de sexe et de violence Aida a été exposé à des jeunes comme un fervent lecteur du magazine GARO métro. L'effet de ces choquants et souvent dévalorisée images dans Aida de travail ne peut pas être assez souligné, en particulier compte tenu du fait que l'artiste envisagé de devenir écrivain un manga avant de se prononcer sur une carrière de artist. L'influence de GARO est le plus évident dans son propre art Aida-manga épique Mutant Hanako (1997), dans lequel l'héroïne Hanako, une sixième niveleuse avec mutant superpuissances résultant de des forces alliées dans le Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale Ⅱ. Pour cette représentation très chargé, Aida a produit un plus au-dessus de l'agression anti-américaine en forme de bande dessinée.
En plus de l'obscurité qui a régné de Aida années de formation comme en témoigne son inquiétante des représentations de la femme, l'artiste prend un cinglant tenu de l'implication du Japon dans la guerre du Pacifique dans son ensemble Sensoga Returns. Commencée exactement cinquante ans après la capitulation du Japon à des forces alliées en 1945, cette série s'approprie japonais bien connu en faveur de la guerre et de propagande à partir de l'imagerie documentaire de photographies de la guerre d'atrocités sensoga (peintures de guerre) commandée par l'armée japonaise et les transforme en oeuvres ironique destiné à la force le spectateur à affronter les réalités de leur passé, en même temps la critique de l'état actuel de la société japonaise. L'œuvre la plus emblématique de cette série, une photo d'un raid aérien sur la ville de New York (1996) décrit la ville de New York la proie des flammes cercles signe de l'infini. Bien que lui-même ses distances avec prudence par le littéral de ce message inflammatoires travail, Aida a reconnu ce tableau est un "représentant la dérision exagérée profondément caché le désir de la plupart des Japonais âmes." En fait, le mélange avec la fiction, passé et présent, la série véhicule Sensoga retours fracturé le sens de l'histoire qui a touché le monde des générations ultérieures, y compris son propre Aida, comme Aida, a déclaré: «Je voulais peindre ... la plus grande cause de la dégénérescence culturelle aujourd'hui. Cette cause a été la guerre du Pacifique. Le véritable thème de cette série, donc, n'est pas le passé qui a été la guerre, mais l'époque actuelle dans laquelle je vis. " En ce sens, Sensoga Returns est destiné à être un acte d'accusation du Japon nationaliste passé comme un acte d'accusation hypocrite de la démocratie d'après-guerre dont il jouit aujourd'hui ...