Une série de dessins dont l'originalité ne tient pas spécialement au sujet ni à la technique mais bien plus à la scénographie de l'exposition : absolument inadaptée ! C'est à se demander si elle a été pensée d'ailleurs... J'en doute fort. Je suis même sortie de l'expo en ne trouvant plus les raisons qui m'avaient poussée à y aller, en me disant que finalement je n'aimais pas le travail de Jacques Floret...
Pour parler des dessins en eux-mêmes, j'ai eu beaucoup de mal à les contempler en raison de nombreux reflets qui se confondaient dans les couleurs et les
traits, sans parler de la musique techno qui venait du bar... Au nombre de soixante dix-sept, ils étaient accrochés sur les murs de l'espace, répartis par groupe -de manière totalement aléatoire, je présume- encadrés, mis sous verre, d'où les fameux reflets... Bref, aucune mise en valeur du travail de l'artiste. Je tiens quand même à préciser, pour reprendre les termes de la feuille de salle, que ces dessins ont été reproduits à partir « d'authentiques photographies ». Un même sujet, Rachel et Rosco ; deux variantes : une femme et son chien. Il semble que l'artiste ait voulu retranscrire l'affection qui lie deux êtres, en l'occurence la relation de confiance entre un animal et son maître. Incontestablement, cette série s'adresse aux amis des femmes et des animaux... Avis aux amateurs, 400€ le dessin au stylo à bille 4 couleurs format A4. Aïe !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire