jeudi 28 mai 2009



A l'approche du 29 mai je me suis découvert une "passion" pour le quartier de st paul...
je suis donc retourné où j'avais aprécié laisser mes yeux trainer ,a coté de la place ste catherine dans la petite rue d'ormesson se trouve la gallerie pierre et marie Vitoux qui fête ses vingts ans cette année.
Cette fois je suis passé devant en me disant "non j'y suis déja allé je vais voir ailleurs..." sauf que en ce moment,jusqu'un 5 juin encore, il y a la premiere exposition personnelle a Paris d'un artiste de leMans "stepk" .
Son travail, qu'il a lui même définit de nature expréssionniste,on pourrait même dire néo-expréssionniste, (eh ouai il était là et comme dit l'assistante de la galerie "profitez-en !" )résulte d'une gestuelle utilisée avec un savoir faire tiré de l'imprimerie notament au niveau des encres pour ses couleurs qu'il est difficile de restituer par photo .C'est donc par l'imprimerie que "stepk" est tombé dans la marmite, peignant principalement des visages qu'il appele "gueules d'anges" une façon d'utiliser l'idée du "paraitre " dans un société qui tend vers l'enfermement .
Ses anges tentent de créer un dialogue malgrés le rendu trés agréssif des ses oeuvres les personnages ne sont pas en confrontation avec le spectateur ,chacun porte un message qu'on est libre d'accepter.
Stepk dit qu'il "repeuple d'ange" ,dans une optique de critique envers la société "qui va mal ".
Un appel lancé au regard a passer au dessus du traitement graphique qui vient presque écorché le regard pour trouver le sujet réel et ne pas passer a coté de sa "pieta",en pensant du bien de la religion, c'est par la religion que stepk considère pouvoir réveler les travers de cette société.
En discutant un peu avec stepk on sent une grande motivation ,mais aussi une joie car c'était sa premiere expositon personnelle sur la capitale mais peut-etre cela vient un peu de sa galerie puiqu'il a mis en avant le fait que la galerie piere et marie vitoux "porte" le mouvement et prend des risques en essayant de diffuser des artistes peu ou pas connu et dont le travail mérite, j'ajouterais une phrase entendu de marie vitoux " pour une galerie qui prend des risques,je fais parti de celles qui vendent et même ces temps-ci " c'était pas exactement mais c'est l'idéé.


Fabio

mardi 26 mai 2009

Aida Makoto

Aida Makoto est né à Niigata en1965 au Japon. Il est diplômé de l'université des Beaux-arts de Tokyo en 1989. Aida utilise manga tiré comme les filles bi-Shoujo (belle jeune fille ) et de motifs tels que le cannibalisme, le sexe, la guerre et la politique dans ses œuvres, qui les critiques et les conservateurs pour leur succès à l'approche critique des dysfonctionnements de la société contemporaine. En créant des œuvres qui sont historiquement tabooed ou d'éviter de provoquer notre sensibilité esthétique, Aida tente d'exposer nos positions comme des esclaves à la commercialisation du monde moderne. 
Selon Aida, son cynique du monde peut être attribuée à une adolescence difficile, au cours de laquelle il a été frappé par une extrême timidité à l'égard des femmes. Son sentiment d'hostilité de la femme est présente dans de nombreuses œuvres, la plus notable étant la grande peinture de Blender (2001), ce qui représente une horrible enfance fantasy dans lequel des milliers de jeunes femmes souriantes nus sont liquéfiés dans un blender massive. Aida affiche ses prouesses techniques dans la composition de ce complexe enchevêtrement de figures et de son utilisation du clair-obscur délicat de rendre chaque nu donne à ce travail une indéniable beauté évoque la peinture baroque. Selon l'artiste, "Blender est une image qui m'est venue lorsque j'ai quatorze ans. Initialement, l'image a tous les 1,8 milliard de femmes de la race humaine dans le mélangeur. Si vous êtes fragile, timide et jeune adolescent, je m Assurez-vous il ya un certain nombre de personnes qui vous imaginer ce genre d'images sans avoir l'orientation vers la perversion ou la brutalité. Les hommes sont ces animaux. "Cette combinaison de choc érotique et grotesque d'imagerie a aussi été influencé par les autres manga (bande dessinée) Maruo Subhiro artiste, dont les images troublantes de sexe et de violence Aida a été exposé à des jeunes comme un fervent lecteur du magazine GARO métro. L'effet de ces choquants et souvent dévalorisée images dans Aida de travail ne peut pas être assez souligné, en particulier compte tenu du fait que l'artiste envisagé de devenir écrivain un manga avant de se prononcer sur une carrière de artist. L'influence de GARO est le plus évident dans son propre art Aida-manga épique Mutant Hanako (1997), dans lequel l'héroïne Hanako, une sixième niveleuse avec mutant superpuissances résultant de des forces alliées dans le Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale Ⅱ. Pour cette représentation très chargé, Aida a produit un plus au-dessus de l'agression anti-américaine en forme de bande dessinée.
En plus de l'obscurité qui a régné de Aida années de formation comme en témoigne son inquiétante des représentations de la femme, l'artiste prend un cinglant tenu de l'implication du Japon dans la guerre du Pacifique dans son ensemble Sensoga Returns. Commencée exactement cinquante ans après la capitulation du Japon à des forces alliées en 1945, cette série s'approprie japonais bien connu en faveur de la guerre et de propagande à partir de l'imagerie documentaire de photographies de la guerre d'atrocités sensoga (peintures de guerre) commandée par l'armée japonaise et les transforme en oeuvres ironique destiné à la force le spectateur à affronter les réalités de leur passé, en même temps la critique de l'état actuel de la société japonaise. L'œuvre la plus emblématique de cette série, une photo d'un raid aérien sur la ville de New York (1996) décrit la ville de New York la proie des flammes cercles signe de l'infini. Bien que lui-même ses distances avec prudence par le littéral de ce message inflammatoires travail, Aida a reconnu ce tableau est un "représentant la dérision exagérée profondément caché le désir de la plupart des Japonais âmes." En fait, le mélange avec la fiction, passé et présent, la série véhicule Sensoga retours fracturé le sens de l'histoire qui a touché le monde des générations ultérieures, y compris son propre Aida, comme Aida, a déclaré: «Je voulais peindre ... la plus grande cause de la dégénérescence culturelle aujourd'hui. Cette cause a été la guerre du Pacifique. Le véritable thème de cette série, donc, n'est pas le passé qui a été la guerre, mais l'époque actuelle dans laquelle je vis. " En ce sens, Sensoga Returns est destiné à être un acte d'accusation du Japon nationaliste passé comme un acte d'accusation hypocrite de la démocratie d'après-guerre dont il jouit aujourd'hui ...


vendredi 24 avril 2009

chronique d'un necrophile ou guide de la divagation insomniaque à tendance obssessionnelle

4:26 du matin: couteaux de cuisines, crime et prise de conscience

Nicolas, José ainsi qu'Etienne ou Sébastien torturent un dealer dans leur local de répétition. La flamme bleutée du chalumeau brûlent l'air chargé des bribes d'un blues rock moribond. L'absorbtion continue de jus de fruits et de sirop de grenadine rendent leurs mouvements frénétiques. Décharge d'adrénaline dans un organisme de jeune homme chics chargé au glucose.
Frustration d'une sexualité étouffée par des couleurs 90. Cri Cri viole et s'éclate au smack. Les garçons bavent d'excitations flirtant avec une violence primale à 76 pourcents équivalente à celle du cuisinier cathodique assouvissant sept fois en boucles son obssession des objets tranchants. Galvanisé par le public et par l 'intérèt du présentateur accro aux rapports de domination, il s'applique à trancher une chaussure, puis un pneu de volvo s'imaginant dans la peau du fou dangereux qui a massacré cette famille du middle west dans l'émission des enquêtes impossibles.
Matthew Mc Conaughey jouait le rôle d'une des victimes.

mardi 7 avril 2009

Les petites gens dans la ville – Slinkachu

En 2006, dans les rues de Londres, est né Little People in the town. Autant art de la rue que photographie, le travail de Slinkachu nous invite à regarder notre monde d'un peu plus près. Il recrée de recoin en recoin la vie en miniature, faite de plastique. Peints par l'artiste lui même, ses personnages revivent des histoires qu'on a entendues, qu'on a vues puis oubliées ; des mises en scènes qui font basculer des drames dans des situations comiques ou simple retour mélancolique à la mémoire collective, en tout cas, une façon de voir sous un angle différent ; le jeu d'échelle faisant de nous des géants ou des gens qui ne voient plus ce qu'il y a à voir... ou ne voient pas comme il faudrait voir... Sinkachu accuse notre monde ou le révèle autrement, il cherche à capter l'attention des citadins sur leur propre quotidien. Il transparait de ses clichés des sentiments tels la solitude, la mélancolie, la détresse qu'on peut ressentir dans une grande ville...








mercredi 18 février 2009

A porte monnai ouvert.



Je reviens de l'exposition "à corps ouvert", au 12 boulevard madelaine dans le 9ème arrondissement, métro madelaine.

A l'origine de cette exposition il y a le docteur Gunter von hagen, qui a mis au point une méthode de conservation des corps, en 1977, appelée la plastination. Des corps humain écorchés et des organes plastifiés sont donc présentés au publique avec un petit cartel d'explications à coté. C'est donc plus une exposition d'anatomie que d'Art, mais ma curiosité m'a forcé à y faire un tour.

Bon déjà, c'est 13,50€ pour les moins de 25 ans, pareil pour les chômeurs, étudiants en art, en médecine, ou en n'importe quoi d'autre. Donc c'est chère, donc j'espérais avoir au minimum les yeux saturée de cerveaux broyés, des testicules en coupe, des muscles déchiquetés à la hache et femmes enceintes éventrées à la fourchette ... mais même pas. C'est cool de pouvoir se remplir les poches de billets avec des maccabés d'humain, prout prout l'éthique!

Chose bizarre, les modèles dépeucés on tous des air asiatiques. Les décédés chinois consentant seraient-t-ils plus simple à trouvés ? (A ce sujet, l'exposition contredit les stéréotypes concernant la taille des pénis asiatiques.) Pleins de rumeurs croustillantes tournent sur internet autour de cette exposition et de Gunter Von Hagen, c'est marrant mais à vous de juger de leurs véracités.

C'est intéressant de voir comment cette exposition remet les pied sur terre à notre condition humaine. On en sort en constatant que l'être humain n'est qu'une machine complexe bien huilée, rien de très spirituel. On regrette d'ailleur de ne pas pouvoir explorer en profondeur un cerveau.

C'est décidé, je me lance dans le "Dead human body art".

samedi 24 janvier 2009

Hhhmmmmm....

Comme on le vois souvent sur les blogs je vais un peu partager mes réflexions, car oui, je suis un conformiste, sur différents points de l'art contemporain.

Suite à un de mes précédent post j'ai pu recevoir un message d'une personne choqué par mon emploi du terme "gonzesse" qui est vrai est péjoratif. Cette personne n'étant pas étrangère a l'art contemporain, je me demande comment celle ci aurait réagi si au lieu d'employer ce mot sur un blog, dans un écris peu sérieux, accompagné d'un dessin du même niveau en quelque sorte machiste, j'aurais réalisé de grands portraits de, par exemple, personnalités politiques, avec un terme insultant écrit de façon agressive qui leur serai a chacun associé, le tout dans le but d'être exposé. Par exemple pour Ségolène Royale, "Gonzesse", pour Barack Obama, "Nègre", etc... Est ce que cette personne accepterai cela sous prétexte que c'est de l'art contemporain?

Est-ce que tout peut être dit sous prétexte d'art contemporain?
L'exposition "Théâtre du monde" de Huang Yong-Ping fut a plusieurs reprises censurés suites aux pressions de diverses association de protection des animaux. L'artiste dit que ceux-ci ont "ignoré le concept et l'idéologie de cette œuvre d'art (au nom) de prétendus droits des animaux qui s'opposent violemment aux droits d'une œuvre d'art d'être librement exposée dans un musée d'art". Récemment, à la FIAC, des photos réalisés par Oleg Kulik ont été saisies par la police, cela par rapport au code pénal et à son article 227-24 relatif à la "diffusion d’images à caractères violent ou pornographique ou contraire à la dignité humaine". Ces photos montraient l'artiste, nu, avec un collier de chien, dans diverses situations. Xiao Yu, avec son exposition "Ruan", qui comportait un bocal ou était contenu un fœtus humain hybridé avec divers éléments animal comme des ailes de mouette, des yeux de lapin... fut durement critiqué et sa réalisation retirés d'exposition a cause des protestations publiques.
Dans le domaine de l'art et chez ses amateurs on crie au scandale.

On aime bien penser que l'art est, ou doit être, le reflet de notre culture, mais comment cela pourrai être le cas si cet art ne respecte même pas les règles de sa culture? Nous faisons parti d'une culture, d'un système ou l'image, les pensées,... sont contrôlés, censurés... Pas de films pornographiques en pleine journée, il faut surveiller son langage dans les shows télévisés, les négationnistes sont mit en prison...On sais aussi qu'on ne peut pas tout dire sous prétexte d'humour sous peine de se voir intenter des procès, ici encore d'un coté on s'insurge, d'un autre on trouve cela parfaitement normal... Pour quelles raisons l'art contemporain pourrai être au dessus de tout cela? Ne serais-ce pas une énorme hypocrisie? Cela ne ferait-il pas de l'art contemporain un domaine élitiste? Image dont on veut l'en défaire...

Car oui, pour moi l'art contemporain, dans sa majeure partie du moins, est élitiste. Il ne semble pas s'adresser a nous spectateurs lambda, mais plus aux bourses des divers collectionneurs. On a l'impression que les artistes n'osent pas évoluer dans leurs créations de peur de décevoir leurs acheteurs. Il semble inoffensif sauf quand cela peut rapporter de l'argent. Quand il s'agit de soutenir leur travail les artistes vont souvent ressortir leurs connaissances de l'histoire de l'art comme pour bien faire comprendre au spectateur que celui-ci vaut moins bien que lui et n'a donc aucun droit de critiquer son art.

Maintenant que le débat est lancé n'hésitez pas a poster votre propre opinion sur le sujet...




...ou pour me faire foutre en tôle...

jeudi 22 janvier 2009

Galerie Perrotin... plus serieusement

Du 21 octobre au 10 janvier.


-Coté rue de Turenne

Bharti Kher, "Sing to them that will listen"
Née en 1969 à Londres. Vit et travaille à Delhi.

Dans la galerie qui lui est entièrement consacré, nous avons le droit a une exposition assez diversifié a base de toiles remplies de "tourbillons primitifs de bindis en forme de spermatozoïdes", sculpture, avec une femme hybride, et installation avec un squelette humain écroulé sur une chaise bancale laissant choir de sa main un coquillage.



-Coté impasse St Claude


Mr., "Nobody Dies"
Né en 1969 à Cupa.

Dans la première salle qui lui est consacré se sont des illustrations de style manga très affirmé qui nous sont présenté. Couleurs chatoyantes et personnages mignons remplissent les toiles, ceux-ci mis dans des situation de la vie courante, mais aussi dans des situations légèrement érotiques entre deux "lolitas" dans un cadre idyllique et souvent dans des scènes militaires avec les uniformes ou les armes d'assaut pour des situations qui tranchent avec le graphisme. Malheureusement pour ceux qui s'intéressent un peu au manga cela ne surprend pas. On a affaire à des dessins d'un "Battle Royale" édulcoré. Son œuvre continue dans la salle de projection: un court-métrage ou une bande de "lolitas" japonaises en défie une autre dans une partie de airsoft. Une nouvelle fois les couleurs chatoyantes côtoient des situations militaires additionnés a un érotisme encore plus présent. Mais encore une fois, c'est une vision que nous occidentaux avons déjà du Japon avec les tenues extravagantes (cosplay...), le jeu d'acteur très expressif, l'érotisme, déjà très présent dans n'importe quel manga...
On se demande si ce manque de spécificité est parfaitement assumé ou si l'artiste échoue dans une recherche ou il voudrais surprendre. Sinon est ce que son travail aurait une vision qui differerai selon notre culture et ne pourrai plus être compris de la même façon?
Pour finir, son œuvre, ainsi que la façon dont elle est présenté par la galerie en compagnie de ses produits dérivés: des bibelots, portes clés, peluches a prix accessibles... pose de nombreuses questions. Nous avons déjà la vision pour ceux qui s'intéressent au manga du dessinateur extrêmement productif, souvent privilégiant la quantité à la qualité, trimant avec ses nombreux assistants et qui bâcle et clos une série lorsque les ventes de celle-ci commencent a s'affaiblir... Et bien la galerie ne fais rien pour nous porter une autre image de cela, l'objectif semble être le même. Dans le fond et dans la forme, est ce que cela a réellement sa place dans une galerie d'art contemporain? Sans compter que à coté il y avait:


Pharrel Williams, "Perspectives"

Pour ce qui ne connaissent pas, Pharell Williams est, selon la galerie, "l’un des producteurs les plus brillants et prolifiques de ces dix dernières années"... mais ce qui importe c'est pourquoi est-il la?... surement parce qu'il "représente l'aspiration d'une nouvelle génération d'artistes Hip-Hop.".
En entrant dans la salle qui lui est consacré, on arrive face a des chaises, disposés sur différentes hauteurs, elles sont quatre, luisantes et lisses, et aux couleurs très vives: rouge, bleu clair, jaune et noir. Mais leur originalité ce situe au niveaux des pieds de chaises, en effet ! ce sont... des jambes... et des pieds... sur leur pointes... ! il fallait y penser, il l'a fais !
On se demande juste si ce n'est pas juste un coup de pub pour la galerie par rapport au personnage plus qu'a son travail. La photo de l'artiste prend tout le flyer. Sa présentation est a 3/4 composé de ses productions hors galeries: production musicale, lignes de vêtements, de lunettes, de bijoux et... c'est tout... mais c'est déjà largement suffisant comparés à la description qui nous est donné de son œuvre présenté en galerie.


Finalement la visite de la galerie coté impasse nous laisse un gout étrange dans la bouche... comme après avoir mis 8€ chez un traiteur chinois et en en ressortant sans trop savoir ce que l'on a réellement ingéré.