Premièrement, je tien à m'excuser pour ma grande capacité à trouver des titres originaux à mes billets, mais aussi pour la piètre qualité de mes photos (ou peut être plutôt de mon appareil), et aussi pour le manque de précision sur certaines oeuvres et artistes, et aussi les fautes d'orthographe, et j'arrête la c'est lourdingue.
"dans la nuit, des images" Exposition d'Art vidéo, au Grand palais à Paris du 18 au 31 Décembre. Entrée libre tous les jours de 17h à 1h. (sauf le 31 Décembre mais c'est passé)Cette exposition réunis 140 oeuvres numériques de 200 artistes (euh?) de 27 pays différents (Particulièrement européens, quand même faut pas déconner!) mises en place sur des écrans géants envahissant la Nef du Grand palais, de sa fascade au sol, en passant par tous l'espace intérieur et l'espace sonore (en particulier le jours du vernissage, aw Jeff Mills <3).


J'y ai fait deux tours : un premier assez rapide le soir du vernissage, et le second plus prolongé quelques jours après.
Mercredi 17 Décembre au vernissage il y avais beaucoup de monde, vraiment beaucoup, mais comme je suis une fouine, j'ai donc suivit mon patron qui s'est fofilé derrière la deuxième personne d'une file d'environ 500 ... You Win!
J'avais entendu qu'il y avais une performance de Jeff Mills pour le vernissage, c'est d'ailleur pour ça qu'il y avais une petite population clubbing à l'entrée du Grand hotel ce soir la. Jeff Mills est une des figures international de la techno, il mixais ce soir la vidéo et musique. C'etait assez marrant de voir un DJ mixer en costard cravate à genoux avec tout son matos poser par terre. Je n'ai pas eu le temps de rester très longtemps pour apprécier vraiment ce set, mais de ce que j'en ai vu et entendu, les sons electroniques grondaient à souhait et étaient bien dansant, malgré qu'il n'y ai pas grand monde qui bouge. Il reste un artiste techno incontournable même si le côté minimal peut s'avérer lourd. Par contre côté vidéo je n'y ai pas vraiment vu de liens avec la musique, le moment on j'y ai assisté il passait des extrait répétés d'un ancien film de cosmonaute sans aucun rapport avec ni avec le tempo ni avec les sonorités, il le switchais avec des images étranges, mais cela ne parlais vraiment pas.
Lors de ma deuxième visite j'ai pu un peut plus profiter du reste des oeuvres présentés. J'enchaine donc sur les quelques petites choses qui me sont restées, et je blablatte un peut à l'occasion.
Kurt Hentschlager, présentait une oeuvre très plannante à l'entrée sur un écran verticale (troisième photo) nommée Karma/cell. Des corps angéliques blanc et flou tombe infiniment les uns sur les autres dans un univers avec très peu de pesenteur, comme si ces fantômes raclais le fond des abysses. Cette expérience est rendue extraordinaire par la taille de l'écran qui le présente, on se laisse facilement envouté par ce mouvement de chute sans fin rythmé par les choc entre ces être tombants. Comme d'habitude j'aime y trouver des défauts, ici, certains humanoides qui se tombent dessus, se passent à travers brutalement lorsqu'ils sont bloqués en trop gros nombre, le genre de bug que l'on peut retrouver dans les moteurs physique de jeux vidéos actuels.
En face sur le grand écran, après le passage de Jeff Mills, l'artiste Ryoji Ikeda exposait Data.tron, un écran immense où circule un grand nombre de chiffres. Cette oeuvre a sans conteste un effet visuel fort, mais j'ai un peut de mal dans le fait que cette oeuvre est censée "rendre perceptible le flot abstrait et invisible de données mathématiques qui informe le monde", c'est gentils mais c'est tâche perdu d'avance, car il y a forcément beaucoup trop de données mathématiques dans le monde pour pouvoir les montrer dans un écran aussi grand soit t-il. Alors je me pose la question suivante : Pourquoi essayer de présenter quelquechose qui n'est pas présentable ? On peut essayer de le présenter en partie mais l'oeuvre n'a plus de sens.
L'incontournable "Der Lauf Der Dinge" de Peter Fischli et David weiss, était projeté sur grand écran. C'est une suite de phènomènes chimiques et techniques qui s'enchaine les un après les autres, tous déclenché par le précedent durant 30 minutes. j'ai été surpris par le phénomène d'attraction qu'a cette oeuvre : Tous les gens avec qui je suis allé sont resté fixé devant jusqu'à la fin, et c'est vrais qu'on se retrouve un peut comme un gosse devant cette vidéo en se demandant ce qui va arrivé après. Je pense que tous les petits garçon et même certaines filles ont du déjà rêver de faire ce genre d'installaion sans en trouver le temps ou les moyens (J'ai une préférence pour la petite voiture en bois avec un fusée sur le dos YAHA!).
J'ai aussi trouvé autre chose génial, d'abord parceque comme "Der Lauf Der Dinge" c'est très captivant, mais aussi parce que c'est très intéressant : Eleanore Saintagnan, nous donne à voir des portrait d'habitant du quartier Fresnoy-Maquellerie, travaillé comme des portrait photographiques, dans un studio photographique, mais avec une caméra filmant durant 5 minutes à la place de l'appareil photo. Cela donne des modèles luttant pour tenir leurs positions, avec les yeux gorgés de larmes. On se prend donc vite à traquer les moindres petits mouvements et à évaluer les performances de chacun en rapports aux autres. Mais en plus pour moi on remet ici en question la photo et sa soit disant vérité : Il est facile de tenir une position construite particulière pour une photo, mais moin pour une vidéo de 5 minutes.
Veaceslav Druta présente une vidéo appelé "saut", j'ai juste trouvé çà hilarant. On y voyait un enfant sauter en contre plongée sans voir le trempoline duquel il venais vraissemblablement, puis un cochonnet sauter, un homme sauter, et encore un cochonet et ainsi de suite. Vraiment plié en deux, je pense que rien que pour ça, ça fonctionne!
J'ai aussi adorée la vidéo de Fabien Giraud "The Stragth Edge", une marrée humaine de pogo chorégraphié. De la violence sans vraiment l'être, un mouvement de foule très puissant, et ce qui fait drôle est de savoir que tous ces gens ont une hygiène de vie irréprochable, une communauté punk qui se veulent sobres et végétariens.
Une oeuvre, directement sur la droite du couloir en face de l'entrée, m'a interpellé mais pas forcement pour les bonnes raisons. J'ai mal pris mes notes je ne suis plus sur du nom de l'artiste, d'après le guide de visite ce serais plutôt Popova Penka. Cette oeuvre présente 3 écrans dans lesquels il y a des points et des liens lumineux quadrillant un plan de Paris sur fond noir, j'ai d'abord été intrigué puis en lisant le cartel un peut déçu. En effet cette oeuvre est cencé calculer dans les appels téléphoniques la quantité émotionnelle (ou un truck dans ce genre la) ce genre de choses est tellement flou et imprécis que j'ai aussitôt perdu tout intérêt à ce travail. Comment calculer une émotion sur une voix dans une communication téléphonique ? Et pourquoi tous les opérateurs donnerais accès aux communication de tous les parisiens à un artiste ? J'ai peur que ce genre d'oeuvres soit totalement bidon.
Je suis aussi tomber sur autre chose de très pitoyable sur un écran plasma pas loin des toilettes, encore d'après le guide de visite je pense que c'est de Benjamin Nuel (je suis ouvert aux flagellations si je me trompe). cela présentait des personnages apparament issue du jeux "counter strike" (1999) sans aucune évolution graphique, donc c'etait déjà très moche, de plus ces deux personnages parlais (du genre "salut sa va bien ?" "ouai et toi?" de ce que j'en ai compris dans le brouah), ce qui rendais la vidéo encore plus ridicule, dans un décor tout aussi issue du jeux vidéo basique que le reste. Bref cela me fait penser aux moultes vidéos youtube où un gamin de 13 ans a compris comment bidouiller les fichier de son jeux vidéo favoris, mais je suis sûrement movaise langue car je ne suis pas rester plus de 20 secondes devant cet écran. Cet exemple me permet aussi de dire que j'ai été en déçu par beaucoup de travaux fait en 3D (hormis "Karma/Cell"), je trouve que ces outils sont encore très mal utilisés techniquement mais aussi dans les nouveau problèmes qu'elle pourrais poser dans l'art contemporain.
Si je peut touver un dernier défaut à cette exposition, qui n'en est pas vraiment un car c'est peut être aussi ce qui la sauve de la lourdeur de certaines oeuvres vidéo, ce serais la quatité de choses à voir, je pense y être resté longtemps et avoir tous de même manqué beaucoups de vidéos, et d'en avoir apprécié certaines différement étant entournée d'autres tentations visuelles.
Donc pour finir, et après cette double visite ... bah en fait je crois pas être si réfractaire que ça à l'art vidéo, il faut juste avoir du choix et de la qualité!
Bonne année à tous!
Fred.